Texte Libre
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Pensez à la petite Maddie, enlevée au Portugal,

J'ai choisi il y a environ un an de ne pas être, de ne plus être quelqu'un de la haine et de la rancune, parce que cela avait gâché ma vie, parce que cela m'avait empêché de vivre dans le
présent, bouffée par le passé, dévorée ...
J'avais appris à parler, j'ai appris à dire ! Je choisis donc de dire !
J'ai appris à demander pardon, j'ai aussi appris à pardonner !
Je respecte les gens qui m'entourent et je suis désolée si je les fais souffrir.
Je fais attention à ne pas faire aux autres ce que je ne veux pas que l'on me fasse.
Aujourd'hui, chacun de mes problèmes, qui me bouffaient depuis cette fin de juillet, a été démêlé, réglé. Rien ne se fait sans souffrance. Rien ne se fait par plaisir.
Mais la fuite n'est jamais la solution, la fuite n'a jamais protégé personne, ni soi, ni les autres.
Aujourd'hui, je fais le choix, par rapport à ces histoires emmêlées, démêlées, de n'en garder que le bon.
De la première, je choisis de ne garder que le geste de la démarche. D'oublier les mots dits pour la forme, de ne garder que le geste.
De la seconde, je garderais, le partage même s'il n'aura duré qu'un moment.
De la troisième, je choisis de garder le bonheur que j'ai ressenti, le fait que durant ces moments avec lui, j'ai été heureuse. C'est ça que je choisis de garder. Pas le reste.
Je dirais que dans la première histoire on m'a dit, n'attends pas qu'ils te demandent pardon, ils ne le feront pas ... ils ne savent même pas qu'ils ont fait du mal. Et moi, je ne peux pardonner qu'à qui me demande pardon.
Je dirais que dans la dernière, je choisis d'accepter les excuses, je donne mon pardon. Parce que j'ai eu ce que je voulais ... je voulais comprendre.
Je ne ferme ma porte à personne. Mais les événements font que les rapports ne pourront qu'être autre.
Mes choix font de moi ce que je suis. Je me suis promis de ne plus me laisser dévorer par les non-dits.
Je m'excuse auprès de lui d'avoir exigé, d'avoir insisté. Mais pour n'avoir envers lui, ni haine ni rancune, je devais avoir la vérité qui nous concernait, juste celle-là.
Mes choix font de moi ce que je suis ... et je sais que ce que je suis n'est pas forcément facile pour mon entourage. Et même pour moi.

Ca tombait bien, qu'il vienne, ce vendredi là, c'était le festival de Loire, et en plus il a fait beau (au fait, Michka-Jedi, tu n'étais pas obligé d'emporter le soleil avec toi, quand tu es parti samedi matin.
Je crois qu'il a aimé ma ville, Michka, faut dire que ... c'était quand même idéal, niveau météo et festivité !!!
Retour à la maison ... et lui sur le pc (la preuve en image) et moi zieutant un peu le match de rugby ...
Michka a été en peine avec mon clavier ... je tape sans regarder, donc je ne fais pas attention que la plupart des touches sont effacées. hihihi !!!
En tout cas, j'étais bien contente de le rencontrer, mon Michka Jedi !!!

Je voudrais
Je voudrais m’endormir
D’une nuit sans rêve
D’une nuit sans cauchemar.
Je voudrais m’endormir
Dans mon lit bien au chaud
Me fondre dans une douce torpeur.
Je voudrais sombrer
Dans la noirceur d’une nuit
Dans la noirceur d’un néant.
Je voudrais reposer
Dans mon âme
Dans mon cœur.
Texte du 22 septembre 07.
Le Nu perdu.

Amarrée
J’ai trouvé un petit coin
Pas forcément à l’abri des regards
Pas forcément le plus sain
Pas forcément le plus calme.
J’ai trouvé un petit coin
Pour jeter l’ancre
Pour me poser un instant
Pour me poser sur le temps.
J’ai trouvé un petit coin
Pour recevoir mes amis
Partager mes soucis
Partager mes envies.
J’ai trouvé un petit coin
Je l’ai fait mien
Pour le temps qu’il faudra
Pour le temps qu’il m’rest’ra.
Paris, quai de la Seine.
19 août 2007.
Photo et poème de Cat.







