Texte Libre
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Pensez à la petite Maddie, enlevée au Portugal,

Adieu l'alimentaire, Adieu les grandes surfaces ! Et oui, ADIEU ! Et sans regret ... aucun !
Nouvelle branche, nouveau job ! Et donc, apprendre de nouvelles choses ! Je suis un peu stressée ... bon, beaucoup ...
J'ai des horaires fixes ! La première fois depuis que je travaille ! Je ne travaille ni le dimanche ni le lundi !
Bref, une nouvelle vie ... en tout cas de ce côté là !!!

Arcade, Place des Vosges.
Dimanche 19 août 07.

Nous avions laissé Harry et ses compagnons à la mort de Cédric. Voldemort était ressucité, il faudrait désormais choisir entre le bien et la facilité.
Alors qu'Harry passe de sombres moments chez son oncle, son cousin Duddley ne peut s'empêcher de se moquer de lui. Soudain, le ciel s'assombrit, Harry entraine Duddley à l'abri dans un tunnel, mais ils sont attaqués par les Détraqueurs (ou mange mort, traduction en mot à mot de l'anglais). Harry est alors obligé d'utiliser la magie pour les faire fuir. Le ministère de la magie ne l'entend pas de cette oreille et décide de renvoyer Harry. Il est alors emmener dans la maison de Sirius, son parrain où se tient la société secrète de l'Ordre du Phoenix, visant à combattre Voldemort. Harry est en proix à une solitude profonde et intense. Il doute de tout, de la loyauté de ses amis, de Dumbledore, de tout le monde. C'est un ado de 16 ans, qui est perdu, qui ne sait plus où il en est, qui croire que choisir.
La révolte commence, il faut choisir son camps, il faut choisir ...
Ce que j'en ai pensé :
C'est fini, nous ne sommes plus dans l'insouciance des deux premiers volets. Fini les rires, finis les farces. Déjà avec le prisonnier d'Azkaban, la série prenait un tournant, cela s'est confirmé avec la coupe de feu. Plus la saga avance plus nous entrons dans la noirceur.
J'ai lu ce tome uniquement en anglais, comme celui du sang mêlé d'ailleurs.
Je trouve que le metteur en scène a bien su montré les questionnements internes et propre à Potter. J'avais déjà trouvé, à la lecture, que l'auteur avait parfaitement réussi à retranscrire ce qui hante notre cerveau à l'adolescence, ce mal-être qui nous tourment nous englouti, le fait qu'on ne sache plus réellement à qui faire confiance, qui possède la vérité, qui est réellement là pour nous aider, ce que l'on doit combattre, si l'on fait les bons choix. C'est déjà dur quand on a une famille "classique" alors quand on subit les affres de la vie (la mort des parents pour Potter), les cartes sont encore plus embrouillées. Le manque de repères, les turpitudes, sans compter que le corps s'éveille au rythme de la découverte de soi ...
Bref, nous ne sommes plus dans les livres pour enfant, nous ne sommes plus dans le tout public ... les Harry Potter qui s'en viennent ne sont plus à mettre dans toutes les mains et à offrir à tous les yeux. Parents, écartés vos enfants, ils ne sont pas prêts pour voir la coupe de feu, et ils le seront encore moins pour voir ceux qui viennent.
Nous ne sommes plus dans la simple perception visuelle et concrête des choses. Il y a tout ce que les actes impliquent ... tout ce qu'il y a assumé de ses actes, mais aussi de ses choix et de ses pensées.
Pour ma part, j'ai retrouvé ce que j'avais lu, l'essentiel que j'en avais retiré de ce tome. Je ne suis donc absolument pas déçue par le film que j'ai vu. Le prince au sang mêlé sera encore plus sombre. Je n'ai pas encore acheté les dernier volet ... je vais le lire en anglais, je n'arrive plus à les lire en français, car je n'y trouve pas l'ambiance et la perfection des mots qui évaluent, annoncent l'ambiance qui est celle de l'anglais. Finalement, lire dans la langue d'origine reste le mieux, cela nous donne plus à aborder, comment dire, le tout, parce que c'est un tout.
Je le redis, c'est à mon sens, le plus réussi, mais c'est aussi le plus noir de la série des films.
Je félicite le metteur en scène qui a bien su saisir l'essentiel du livre, le fil conducteur.
J'avais eu du mal avec le film qui avait retranscrit la coupe de feu. Je trouvais que cela partait dans tous les sens, et que certaines choses n'étaient pas compréhensibles. J'en ai discuté avec des puristes de "potter" (comprendre ceux qui lisent les livres, cherchent à en saisir l'essence, et qui ensuite abordent les films avec un regard plus critique) et ils étaient d'accord avec moi, ou moi avec eux. Si dans les trois premiers volets, les coupes par rapport aux livres n'étaient nullement gènantes dans les films, pour la coupe de feu, le metteur en scène aurait du s'attacher au fil conducteur du livre, et quand il a abordé la relation Ron-Hermione, il aurait dû être plus explicite.
Dans l'ordre du Phoénix, dès le départ, on sait qu'Hermione et Ron sont désormais ensemble. Il n'y a pas eu besoin de scène spécifique pour le montrer, les dialogues ont suffit dans le fil du film.
J'espère que les deux prochains volets, qui sonneront la fin de la saga, seront du même acabi que ce volet. Mais je le répète, les Harry Potter ne sont plus à mettre devant les yeux des enfants. Parents, s'il vous plait, ne montrez pas à vos enfants que les trois premiers volets, les autres ne sont pas pour eux !!! pas encore ... en tout cas, pas si vos enfants ont moins de 12 ans !
Le matin nous avions fait une tarte aux fraises et aux mures du jardin !
Nous n'avons pas fait que ça !
La pluie tombant copieusement, nous sommes montés dans la salle du grenier qui sert d'atelier pour les travaux manuels, et nous avons fait du coloriage, vi vi, j'en ai fait aussi la preuve !

Et voui, c'est mon coloriage, j'avais choisi Kirikou et Karaba !
Mais les plus attentifs à leur coloriage,
ce sont eux !!!

Chloé, ma filleule, qui a eu 9 ans le 29 août.
Elle est entrée en CM1.

Et Tom, son petit frère, qui a eu 6 ans le 1° juillet,
et qui vient de faire son entrée au CP.
Après, nous avons fait des parties acharnées de UNO.
Merci à Lisa et Jérome de m'avoir réinitiée à ce jeu !!!

Le film :
Arthur rêve des histoires et des aventures de son
grand-père qui a disparu sans que personne ne sache où. Il habite chez sa grand-mère, le temps des vacances, pendant que ses parents sont partis à la ville chercher du travail.
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'Arthur, il fête ses dix ans. Un coup de fil de ses parents, une balle de base ball, une petite voiture rouge et un gros gateau au chocolat. Arthur est
triste que ses parents ne soient pas là, mais il apprécie les efforts de sa grand-mère pour faire de ce jour une belle journée.
Surgit alors un homme vénal, avide qui veut saisir la maison ainsi que les terres de ses grand-parents si sous 48h à midi pile, le grand-père n'a pas signé un papier officiel. Arthur se met
alors en tête de trouver le trésor de son grand-père qui consiste en un sac de rubis. Le seul hic, c'est que son grand-père a enterré le sac dans le jardin et que lui-même ne savait plus
où.
Arthur cherche si son grand-père ne lui aurait pas laissé des indices, c'est alors qu'à la lueur d'une bougie, il découvre un message caché dans le bureau de son grand-père, un message qui
lui est destiné.
Arthur doit se rendre auprès des minimoys, un peuple très petit, pas plus haut que de deux pouces, et qui va l'aider à retrouver le trésor. Arthur ne dispose plus que de 36h lorsqu'il arrive
dans le monde des minimoys.
Ce que j'en ai pensé :
Ce film de Besson est bourré de référence. Entre film d'animation et film, on retrouve les couleurs d'Amélie Poulain qui adoucisse le film, l'esprit de
Narnia, de Jumanji, des références à Potter avec M le Maudit, celui dont on ne doit pas prononcer le nom, sans parler que lorsque l'on regarde le facies de M le Maudit, il n'est pas sans
rappeler celui de Voldemort dans la coupe de feu.
Bref, on sait tous que Besson est parfois accusé de plagiat et gnia gnia gnia. Je dirais que sans être original, Arthur et les minimoys reste pourtant un film bien agréable à regarder pour
qui n'a pas perdu ses yeux d'enfants.
J'ai beaucoup aimé, mais regretté cependant le manque d'originalité. Disons que pour la littéraire que je suis, entre paraphrase, plagiat, et référence à ... la frontière est ténue.
Hormis cela, pas un moment où l'on ne s'ennuit. Les valeurs des rêves sont respectées, tout comme les notions de bien et mal avec le bien qui triomphe bien sûr le mal.
La famille, l'entre-aide, le soutien, l'espoir, sont aussi des valeurs mises en avant.
Je dirais que c'est un film bien propret sur les valeurs. On ne remet rien en cause, pas de prise de tête à savoir si l'on doit choisir le bien ou le mal, on choisira forcément le camp
d'Arthur et les minimoys !
Sur les personnages. Bravo pour Arthur. Un garçon frais, vivace ! Un jeu simple mais efficace.
La grand-mère incarnée par Mia Farrow est excellente. Un rôle presqu'à contre emploi en mamie aimante mais ferme, et un brin décalé.
Les minimoys. Les relations entre la princesse et son frère Beta sont à l'image des relations fraternelles bon enfant. Ca se chamaille mais ça s'aime. Avec toujours un dominant et un dominé,
mais chacun se complétant.
Je dirais que Besson nous a fait là, une nouvelle fois, un film à l'américaine. On ne peut rien remettre en cause. Tout est simple, presque trop serais-je tentée de dire, car nous savons bien
que dans la vie, rien n'est jamais aussi simple, aussi facile.
Reste à penser, même si nous le savons déjà, puisque Arthur et les minimoys est avant d'être un film, un livre, qu'il y aura une suite. D'ailleurs, M le Maudit laissant son fils mourir noyé
alors que lui s'échappait sur le dos d'un moustique (bien vu d'utiliser le moustique comme monture des méchants) ne laisse aucun doute sur cette suite.
Allez le voir, installez vous dans le canapé et profitez, il n'y a que ça a faire, savourer ce film.
Elle m'a donné envie, donc je l'ai photographiée, et j'en ai fait un tableau.
Naissance d'un chat dans la lune !
Ensuite, j'ai fait le fond en collage papier pour donner du relief au tableau.
Le chat me semblant soudain trop terne dans son noir bleuté que j'avais crée,
j'ai fini par le repeindre en noir corbeau.
Et j'ai vernis le tout.

Il va me rester à l'encadrer. Et j'ai déjà mon idée sur l'encadrement que je vais faire !







