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Le Chat de Phoebe




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Le blog des Bundy en Guyane

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25 juin 2006 7 25 /06 /juin /2006 13:03


Autant vous mettre dans l'ambiance de suite, je n'ai pas aimé, j'ai trouvé ça aussi plate qu'une mer sans vent ... j'ai trouvé ça aussi ennuyeux que certains soirs ...
Je suis extrêmement déçue. J'attendais autre chose, je n'ai trouvé là que de la superficialité, des redites, des clichés, et rien.
Et pourtant, tout partait bien, 10 juin 1940, une institutrice sur les routes de France, fuyant la capitale, avec ses deux enfants. Seulement voilà, clichés des routes bombardés ... franchement pour le coup, la même scène dans le téléfilm La bicyclette bleue est nettement meilleure et plus parlante.
Bref, on se demande si Emmanuelle Béart alias Odile, se rend compte qu'elle est en pleine guerre, on se demande, bon allez, je vais faire l'affront de dire .. hum, mais peut-etre que c'est voulu par le réalisateur, là je me convainc pas du tout ... mais bon ...
Bref, un jeune homme, tête rasée aide le fiston a ne pas être tué.
L'acharnement a vouloir trouver un village, un téléphone et patati patata ... bref bref, aucune réalité ... je doute, mais je doute vraiment de la plausibilité d'une telle histoire. Ce n'est pas tant l'histoire en soi qui me pose un problème de crédibilité, c'est plutot le jeu d'Emmanuelle Béart. J'avoue que sans doute le sommum a été quand une des deux soldats la fait rire un soir dans la cuisine. Moi, si quelqu'un rit comme ça, je ne lui dirais pas que je suis contente de l'avoir fait rire, parce que ce rire là, c'était pas un rire du coeur, mais un rire obligé ... enfin ...
On a eu le droit au typique cliché des soldats qui reviennent du front et qui vont violer la jolie femme esseulée ... de la dite femme qui se tape le jeunot ... tout cela sans aucune émotion... oui je sais je suis super dure avec le film, mais là franchement ... s'il y a de l'émotion ... hum ... j'ai pas vu pas pris pas trouvé ... rien rien ...

Un film plat, d'ailleurs je crois que le film n'a pas eu le succès escompté ... ceci explique cela ...
Désolé si certains ont aimé ... moi pas ... j'aime quand les personnages transpirent par la subtilité du jeu, et dans les non-dits ... j'aime rêver à ce qu'ils sont une fois le film terminé ... là, rien ... aucune envie de leur inventer une vie après, d'ailleurs aucune envie de leur vie avant ... rien ... néant total ... dommage quand même, un si beau titre, un si beau sujet ... et rien ...

 

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commentaires

P
J'ai regardé ce film à la télévision, tout récemment. Non pas à cause d' E Béart dont la voix donne toujours comme un écho obturé mais pour le nom du réalisateur et j'en fus fort déçu, ne comprenant même pas comment on a pu s'abimer ici en un tel 'rien'.
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C
j'ai été déçue que d'un sujet intéressant, je n'en ai ressenti que de la superficialité ... pas creuser ... Quand j'y pense, un peu la même déception qu'avec les choristes ... la première fois que je l'ai vu ...
M
ben euh.. j'avais pas aimé non plus... maintenant pourquoi ? pfff... j'en sais rien.. enfin je sais plus...
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C
bisous Marie
J
Cat, je ne me retrouve pas dans ce que tu écris sur ce film que j’ai revu dernièrement. Tu écris : « On se demande si Emmanuelle Béart alias Odile, se rend compte qu'elle est en pleine guerre… » : ce n’est pas ce sentiment que j’ai eu. Il me semble que c’est plutôt le contraire : Odile est une veuve de cette guerre et elle fuit avec ses enfants. Elle est totalement plongée dans la réalité de la guerre jusqu’au moment où elle rencontre Yvan qui la sauve - elle et ses enfants - d’une attaque d’avions allemands.<br /> La rencontre entre Odile, instruite, sûre d’elle, maîtrisant son "monde", et Yvan, garçon débrouillard, peut-elle être « plausible » ? <br /> Cette rencontre avec Yvan n’a rien à voir pour moi avec le réel : ce personnage je l’ai vécu comme un être onirique qui apparaît là « pour » faire réfléchir Odile sur sa vie ; on est - à partir de leur rencontre - plongé dans une sorte de conte qui montre toutes les faiblesses de la jeune femme, toutes ses certitudes qui vacillent : il n’y a, alors plus de barrières sociales, d’âge… Le réel reprend ses droits avec l’arrivée des soldats et le retour à une vie « normale », mais, sans aucun, doute différente.<br /> Pour moi, le cinéma n’a rien à voir avec le réel, ce film (dont le récit ne se veut pas une fresque historique sur cette période) me paraît plausible parce qu’il relate des rapports vrais, authentiques entre les personnages.<br /> J’ajoute pour finir que j’ai été très heureux de retrouver, dans ce film, Emmanuelle Béart qui n’avait pas tourné avec André Téchiné depuis 1991 (« J’embrasse pas »).
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C
ce n'est pas la plausibilité de l'histoire qui me pose un problème. c'est le jeu d' emmanuelle Béart. Dans la vie tout est possible, alors dans le cinéma comme dans la littérature encore plus.Si Yvan m'a émue, pas elle ... elle rien ... plat totale ... J'embrasse pas, oui j'avais beaucoup aimé ce film.