chansons

Mardi 10 mai 2005

Polnareff

 

Je crois que c'est cette chanson qui m'a donné le goût des textes. Aussi loin que je puisse remonter, c'est elle...apprise en cours de musique en 5°...

 

Le bal des Lazes.

 

Je serais pendu demain matin / Ma vie n'était pas faite / Pour les châteaux.
Tout est arrivé ce soir de juin / On donnait une fête / Dans le château.

Dans le château de Laze / Le plus grand bal de Londres / Lord et Lady de Laze / Recevaient le grand monde/ Diamants, rubis, topazes / Et blanches robes longues /Caché dans le jardin / Moi je serrais les poings / Je regardais danser / Jane et son fiancé.

Je serai pendu demain au jour / Dommage pour la fille / De ce château.
Car je crois qu'elle aimait bien l'amour / Que l'on faisait tranquille / Loin du château.

Dans le château de Laze / Pour les vingts ans de Jane / Lord et Lady de Laze / Avaient reçu la Reine / Moi le fou que l'on toise / Moi je crevais de haine / Caché dans le jardin / Moi je serrais les poings / Je regardais danser / Jane et son fiancé.

Je serais pendu demain matin / Ca fera quatre lignes / Dans les journaux.
Je ne suis qu'un vulgaire assassin / Un vagabond indigne / De ce château.

Dans le château de Laze / Peut-être bien que Jane / A l'heure où l'on m'écrase / Aura un peu de peine / Mais ma dernière phrase / Sera pour qu'on me plaigne / Puisqu'on va lui donner / Un autre fiancé / Et que je n'pourrai pas / Supprimer celui-là.

 

Paroles : Pierre Delanoé.
Musique : Michel Polnareff.
1968.

 

 

Par cat
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Mardi 10 mai 2005

 

Ta chair, ma chère

J'ai plongé au fond de ton corps
Comme on s'enfonce dans la mer
J'ai vu la lueur des sémaphores
Et puis un océan de lumière
On est alors passé par-dessus bord
Comme un seul homme à la mer
Je me suis glissé derrière ton corps
Et j'en suis encore et toujours fier
D'avoir pu voir l'envers du décor
Tes hanches ta peau ta crinière
Nous nous sommes presque crus morts
Avant de mordre la poussière

Et même si on meurt demain
Et même si tout doit
Un jour prendre fin
Dis moi au moins
Une fois encore
Si je te mérite
Ma chair

J'ai glissé contre ton corps
Et je suis tombée plus bas que terre
J'ai dévissé de la face nord
Sans pouvoir me retenir aux pierres
Et pendant quelques secondes alors
Je me suis vu sombrer en l'air
Je me suis cogné contre ton corps
Je me suis découvert
Au fond de ta chair
Attaché à ton corps
Comme le paradis à l'enfer
Je ne pensais pas alors
Que l'on passerait l'hiver

Et même si on meurt demain
Même si tout doit un jour prendre fin
Dis moi au moins
Une fois encore
Si je te mérite
Ma chair.

Christophe Miossec.

 

 

 

Par cat
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Mercredi 11 mai 2005

Je m'en vais...

Je m'en vais bien avant l'heure
Je m'en vais bien avant de te trahir
Je m'en vais avant que l'on ne se laisse aller
Je m'en vais avant que l'on ne puisse en rire
Je m'en vais en gardant toute ton odeur
Je m'en vais en te regardant dormir
Je m'en vais car l'on s'est vu voler
Je m'en vais avant que l'on ne puisse attérir
Je m'en vais car l'on s'est tant aimé
Je m'en vais avant de te détruire
Je m'en vais pour que tu ne m'oublies jamais
Je m'en vais en te voyant sourire
Je m'en vais en croyant que tout est vrai
Je m'en vais avant de te découvrir
Je m'en vais bien avant de te décevoir
Je m'en vais bien avant de te trahir

Je n'ai aimé que toi
Je t'embrasse jusqu'à en mourir
Je n'ai aimé que toi
Je t'embrasse jusqu'à en mourir

Je m'en vais pour tout recommencer
Je m'en vais pour ne jamais m'assagir
Je m'en vais car tout est si léger
Je m'en vais en te regardant dormir
Je m'en vais pour ne jamais t'oublier
Je m'en vais sans même te l'écrire
Je m'en vais en croyant que tu te libères
Je m'en vais bien avant de te découvrir
Je m'en vais pour ne jamais te décevoir
Je m'en vais bien avant de te trahir
Je m'en vais car l'on s'est vu voler
Je m'en vais avant que l'on puisse attérir
Je m'en vais car l'on s'est tant aimé
Je m'en vais bien avant que de te détruire

Je n'ai aimé que toi
Je t'embrasse à en mourir
Je n'ai aimé que toi
Je t'embrasse à en mourir

Par cat
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Mercredi 11 mai 2005

Tout ce vacarme
Taché de larmes
Jusqu'au bout des armes

Tout n'est pas dit
A peine décrit
Tirés de nos vies

Le temps de dire
Le temps de faire
Juste reconnaissance
Le temps d'entendre
Juste un peu de silence

Rien d'important
Que l'essentiel
Un rien laissé
A la portée
D'une vie impuissante

Le temps d'écrire
Le temps d'entendre
Le temps de faire
Juste reconnaissance
Le temps d'entendre
Juste un peu de silence

Le visage plongé à terre
Le visage plongé à terre
Comme un instant ses paupières
Rechercher ce qui nous éclaire

Pendant ce temps
Le temps s'enterre
Le temps de faire
Juste reconnaissance

Le temps d'entendre
Juste un peu de
Juste un peu de silence.

Calogero.
Duo avec Sonia Lacen.

 

Par cat
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Samedi 14 mai 2005

Regarde-toi assise dans l'ombre
A la lueur de nos mensonges
Une main glacée jusqu'à l'ongle

 

Regarde-toi à l'autre pôle
Fermer les yeux sur ce qui nous ronge
On a changé à la longue

 

On a parcouru les chemins
On a tenu la distance
Et je te hais de tout mon corps
Mais je t'adore
On a parcouru les chemins
On a souffert en silence
Et je te hais de tout mon corps
Mais je t'adore...encore

 

Je vis dans une maison de verre
A moitié remplie de ton eau
Sans s'arrêter le niveau monte

 

Je suis le fantôme qui s'égare
Je suis étranger à ton coeur
Seulement regarde comme on est seul

 

On a parcouru les chemins
On a tenu la distance
Et je te hais de tout mon corps
Mais je t'adore
On a parcouru les chemins
On a souffert en silence
Et je te hais de tout mon corps
Mais je t'adore...encore...encore

 

Kyo.

 

Photo de Cat.
Quai Saint Laurent. Bord de Loire. Orléans.
Mai 2005.

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Dimanche 15 mai 2005

 

 

J'étais si près de toi que j'ai commis tant de fautes
Je n'ai pas vu venir le froid s'abattre sur nos côtes.
J'étais si près de toi que je t'ai déchirée sans prendre note
Même mes caresses du bout des doigts n'ont laissé que de fausses notes.


J'étais si près de toi que désormais je sanglote
Comme un passage à tabac, un lendemain de Pentecôte.
J'étais si près de toi que de me frotter aux autres
Me plonge dans l'effroi, nous étions tellement des notres.
J'étais si près de toi que désormais je me sabote
Est-ce que maintenant tu me crois, si je reconnais mes fautes ?

J'étais si près de toi que j'avais tellement envie des autres
J'étais si près de toi que je t'ai prise pour une idiote
J'étais si près de toi que je t'ai prise pour une anecdote
Et je suis tombé si bas que je n'ai pas vu venir la côte.


J'étais si près de toi que je t'ai prise pour une autre
J'ai commis tant de coups bas qu'il fallait bien que je saute.
J'étais si près de toi que j'ai commis tant de fautes
Je n'ai pas vu venir le froid s'abattre sur nos côtes
s'abattre sur nos côtes
s'abattre sur nos côtes
s'abattre sur nos côtes.

Miossec, 1964.

Photo de Cat.
Orléans. Mars 2005.

Par cat
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Lundi 16 mai 2005

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.

 

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades !
Ohé, les tueurs à la balle ou au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau, dynamite !

 

C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères,
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux du lit font des rêves ;
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève.

 

Ici, chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait, quand il passe ;
Ami, si tu tombes, un ami sort de l'ombre à ta place ;
Demain, du sang noir séchera au grand soleil sur les routes ;
Chantez, compagnons, dans la nuit : la liberté nous écoute.

Paroles : Maurice Druon,
Joseph  Kessel.
Londres 1943.

Eugène Delacroix.
La liberté guidant le peuple.
1830.

 


Par cat
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Mercredi 18 mai 2005

une de mes chansons préférées de U2...Bono, quelle voix !

 

6:00 in the morning
you're the last to hear the warning
you've been tryin' to throw your arms around the world
you've been falling off the sidewalk
yours lips move but you can't talk
tryin' to throw your arms around the world

 

I'm gonna run to you...run to you...be still
I'm gonna run to you...run to you...woman I will

 

sunrise like a nosebleed
your heard hurts and you can't breathe
you been tryin' to throw your arms around the world
how far are you gonna go
before you loose your way back home ?
you've been tryin' to throw your arms around the world

 

I'm gonna run to you...run to you..woman be still
I'm gonna run to you...run to you...woman I will

 

I dreamed that I saw Dali
with a supermarket trolley
he was tryin' to throw his arms around a girl
he took an open-top beetle
through the eye of a needle
he was tryin' to throw his arms around the world

 

I'm gonna run to you...run to you...woman be still
I'm gonna run to you...run to you...woman I will

 

nothin' much to say I guess
just the same as all the rest
been tryin' to throw my arms around the world
a woman needs a man
like a fish needs a bicycle
when you're tryin' to throw your arms around the world

 

I'm gonna run to you...run to you
I'm gonna run to you...run to you
I'm gonna run to you...run to you
woman be still...woman be still
be still...woman be still
woman I will

Par cat
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Jeudi 19 mai 2005

Ma préférée de Noir Désir....Si rien ne bouge, mais voilà, aujourd'hui ce sera Elle Va Où Elle Veut.

 

 

Je sais où la trouver
Elle sait où me voir
Toujours employés
A réduire les écarts
Quand on l'approche enfin
Aussi près qu'on aille
On ne possède rien

 

Elle va où elle veut

 

Du feu du bruit
Pour mériter le silence
Du bout du compte
Ca ressemble à de la chance
Et comme on dit parfois
Si tu tiens à toi
Ne fais jamais comme eux

 

Elle va où elle veut

 

Si tout file entre nos doigts
Les jeux qui nous tiennent
Resteront toujours là
Y'a rien à dire de plus
Depuis toujours
C'est une chose entendue

 

Elle va où elle veut.

 


 

 

 

 

 


 

Par cat
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Dimanche 22 mai 2005

Pour mon amie d'enfance ...cette chanson l'a soutenue durant sa maladie... l'a fait tenir...
A Carole, Franck, Matthias et Raphael...

 

 

Nous sommes nos propres pères
Si jeunes et pourtant si vieux, ça me fait penser, tu sais
Nous sommes nos propres mères
Si jeunes et si sérieux, mais ça va changer
On passe le temps à faire des plans pour le lendemain
Pendant que le beau temps passe et nous laisse vide et incertain
On perd trop de temps à suer et s'écorcher les mains
A quoi ça sert si on n'est pas sûr de voir demain
A rien

{Refrain:}
Alors on vit chaque jour comme le dernier
Et vous feriez pareil si seulement vous saviez
Combien de fois la fin du monde nous a frôlés
Alors on vit chaque jour comme le dernier
Parce qu'on vient de loin

Quand les temps sont durs
On se dit : "Pire que notre histoire n'existe pas"
Et quand l'hiver perdure
On se dit simplement que la chaleur nous reviendra
Et c'est facile comme ça
Jour après jour
On voit combien tout est éphèmere
Alors même en amour
J'aimerai chaque reine
Comme si c'était la dernière
L'air est trop lourd
Quand on ne vit que de prières
Moi je savoure chaque instant
Bien avant que s'éteigne la lumière

{au Refrain}

Jour après jour
On voit combien tout est éphémère
Alors vivons pendant qu'on peut encore le faire
Mes chers

{au Refrain}

Corneille.

Par cat
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