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Le Chat de Phoebe




Les textes et les photos étant ma propriété, si vous souhaitez vous en servir, je vous remercie de m'en demander l'autorisation.



en passant ...


pour me joindre :
catherin1972@gmail.com

Un jour tu me demanderas si je préfère ma vie à toi ... je te répondrai ma vie ... et tu me quitteras sans savoir que ma vie c'est toi!

 



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Le blog des Bundy en Guyane

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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 00:40
miroirdel--me.jpgBoire, c'est croire qu'on vient de fermer la porte à l'ennemi alors qu'on vient de l'installer chez soi, de façon définitive, derrière les verrous du silence. On boit pour noyer une idée, mais on ne parvient qu'à en faire une obsession. Le soupçon qu'on veut détruire, l'alcool le rend plus fort, plus vivace, il lui donne toute la place. Je me suis persuadée que tu étais entrain de m'abandonner. Ca me semblait propable au début de la bouteille, certain en l'achevant.



E. E. Schmitt.
Petits crimes conjugaux.
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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 00:58
Comme pour tout, dans ma vie, j'ai besoin d'être touchée, que mon attention soit retenue, que ma sensibilité soit accrochée ...
j'ai besoin d'un détail ...
même infime ...

Imaginez une autre manière de voir le corps d'un homme,
Imaginez vous êtes le derrière de sa tête,
Imaginez qu'il est étendu sur un lit ... légèrement posé sur les coudes ...
Imaginez que vous êtes un oeil derrière sa tête
Imaginez que l'oeil, que vous êtes plonge, sur ses fesses ...


Je vous présente ma dernière esquisse !

esquissecatdeux.jpg


Edit : merchi au modèle !!!
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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 00:13
miroirdel--me.jpgLe désespoir d'être aimé peut conduire à vouloir voir dans les yeux de l'autre l'amour qu'on lui porte.
Le désespoir d'être aimé peut faire confondre les sentiments, parce que l'on veut aimer à tout prix, et être aimé à tout prix.
Le désespoir d'être aimé fait confondre aimer et aimer l'amour.
Le désespoir d'être aimé peut faire que l'on diabolise l'autre parce qu'on ne supporte pas de s'être trompée sur les sentiments de l'autre, mais aussi sur ses propres sentiments.
Le désespoir d'être aimé rend insupportable de ne pas voir dans les yeux de l'autre l'amour qu'on aurait voulu y trouver.
Le désespoir d'être aimé fait que l'on rend responsable l'autre de tout, que l'on se sent victime de l'autre, alors que l'on est surtout victime de soi, de son propre aveuglement.

Le désespoir d'être aimé est une chose terrible qui conduit à se perdre soi même, pour devenir ce que l'autre attend.

Je n'ai pas de solutions au désespoir d'être aimé ... je n'ai que ma solution, celle qui m'a convenue ...

J'ai chassé mon désespoir d'être aimé le jour où j'ai commencé à m'aimer un peu, à me respecter beaucoup ... 

Et parce que j'ai chassé de moi ce désespoir d'être aimée, je n'ai plus besoin d'être aimée à tout prix, et surtout à n'importe quel prix.
Je sais reconnaître les sentiments qui m'animent. Je sais faire la différence entre désirer quelqu'un et aimer quelqu'un ...
Parce qu'un jour, j'ai aimé ... vraiment ...
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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 00:56
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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 00:06
La POESIE !

J'ai des tonnes de livres sur la poésie ... études obligent ... Il n'y a pas si longtemps que j'y suis sensible ... je n'étais pas prête pour la poésie ... l'école, la fac, les profs n'avaient rien compris à la poésie, me l'avaient rendu inaccessible, mais pas suffisamment pour ne pas être restée intriguée par cet art. La poésie ne s'explique pas en termes de rimes, de vers, d'assonnances, d'hémistiches, d'allitérations et autres noms barbares ... non non, je dis non ... la poésie, ça se sent, ça se ressent ... ça se vit dans sa chair, dans sa sensibilité ... dans son histoire personnelle aussi ... la poésie, ça se respire ... la poésie, ça s'écoute ... la poésie, ça s'entend ... la poésie, ça se visualise ... la poésie, ça s'invente !

La poésie : art du langage, agissant par le rythme, l'harmonie et l'image.
Le poète : créateur en langage.

J'ai commencé "les petits mots" en poésie ... à me raconter en poésie ... je peux dire que la poésie m'a amenée jusqu'à moi, elle m'a amenée vers les mots ... j'ai découvert d'autres poètes sur les blogs ... des "illustres inconnus" ... en voici deux !


La méchanceté de certaines personnes permet,
parce que certains d'entre nous sont plus "intelligents", ou plus "curieux",
de ne pas tenir compte des commérages et d'aller se faire une opinion par soi même !

J'ai donc découvert Baggins. Un bloggeur qui aime la féérie.
Je vous conseille son poème
Le dernier combat du chevalier,
à lire au rythme de la musique.

La poésie est accessible à tous.
Laissez vous emporter par les mots.



Bon Anniversaire, Maman !


J'ai aussi découvert Grain de Poussière. Lui aussi aime les mots.
Des poèmes simples et sensibles.
Sur la vie, ses espoirs, et parfois aussi ses désespoirs.
Je vous conseille son poème
Amour



Certaines personnes pensent qu'il suffit de faire des vers et des rimes pour être poète ... que nenni ... il faut de la musicalité, de la sensibilité ... il faut la magie des mots pour que cela marche ... il faut comme une chanson dans la tête pour que ça marche ... il faut que les mots dansent, réveillent ... émeuvent ... il faut ... plus que d'aligner des mots et faire des rimes pour faire de la poésie !


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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 00:27
invasions.jpg

Le film :

Rémy se retrouve dans un hôpital de Montréal. Cet universitaire en histoire a dû interrompre ses cours pour se faire hospitaliser. Il est atteint d'un cancer. Divorcé de sa femme, Louise, depuis 15 ans, Rémy voudrait revoir ses amis, ses enfants (Sébastien et Sylvaine). Rémy et ses enfants ne sont pas proches, les difficultés de communication sont bien réelles. Sébastien, devenu riche et habitant Londres, arrive auprès de son père avec sa compagne, Gaëlle. Il découvre alors, la réalité Montréalaise avec les hôpitaux nationalisés. Il graisse alors des pattes, pour venir en aide à son père, l'installer confortablement, le faire soigner mieux, et le soulager dans sa souffrance. Il agit dans l'ombre. Il réunit les amis de Rémy, il fait venir des étudiants. Il veut rendre les désirs de son père accessibles.


Ce que j'en ai pensé :

Du bien, beaucoup de bien. J'ai beaucoup pleuré. J'aime cette sensibilité montrée différemment de chez nous.

D'abord, la volonté de montrer les failles du système. La nationalisation du système hospitalier est un échec, et les malades s'entassent dans les couloirs, alors que des étages sont fermés. Les soins sont retardés.
Ensuite, l'importance des syndicats qui dirigent tout. Comme en France. Tout passe par eux. Tu graisses la patte du syndicat, et hop, tu parviens. On remarque que Denis Arcand s'est alloué un petit rôle de syndicaliste.L'argent domine, c'est évident. Sébastien, remarquablement interprêté par le comique Stéphane Rousseau, connaît le pouvoir de l'argent et s'en sert. Il va directement où il est nécessaire d'aller. Quand il recherche de l'héroïne pour soulager les souffrances de son père (au Canada, le haschich est prescrit sur ordonnance pour soulager les cancéreux), il se rend aux services de la brigade des stupéfiants. Il explique son cas, et ce qu'il cherche. L'inspecteur (joué par le très beau Roy Dupuis) est abasourdi, mais hors du système il lui dit comment il peut trouver l'héroïne.

L'argent achète tout. Mais pas les amis. Heureuse de retrouver la bande du "Déclin de l'empire américain". Heureuse de retrouver les références au premier volet. Heureuse de retrouver la maison du lac.

Et surtout, on voit de quelle manière, quinze ans plus tard, cette bande d'amis, qui aime la vie, qui la bouffe, qui était au moment du Déclin, obsédée par le sexe, a évolué avec son temps. L'âge arrivant, ils ne sont plus aussi actifs dans leur vie sexuelle, se sont rangés. Ils vivent des difficultés dans leurs relations avec leurs enfants, ou leur conjoint. Rémy n'est pas le seul à ne pas comprendre ses enfants. Il ne sait pas ce que font ses enfants, il est déçu par eux, parce qu'il aurait voulu qu'ils s'accomplissent comme lui l'a fait. Seulement chacun s'accomplit dans sa vie, à sa manière. Cette fin de vie va remettre les choses en place. Il va comprendre au travers de son fils et aussi de sa fille, Sylvaine (qui intervient peu mais avec importance) que l'on ne sait jamais quelle portée on a dans la vie de ses enfants. C'est Louise qui explique à Sébastien ce que son père a fait pour lui, alors que lui n'a retenu que l'après, que les difficultés de communication. Et puis, il y a Nathalie, la fille toxico d'une des femmes de la bande, que Sébastien va retrouver pour qu'elle lui procure de l'héroïne, qu'elle s'occupe de Rémy, qu'elle passe du temps avec lui. Un jour où elle n'a pas fait sa part de leur entente, Sébastien va la rechercher, la mettre face à leur accord, face à sa vie aussi. Un déclic pour la jeune femme, qui va décider de décrocher de la drogue, et qui sera aussi déterminant, puisque c'est elle qui va eutanasier Rémy, sur sa demande, et en accord avec ceux qui l'entourent, par une overdose d'héroïne.

Bref, une énorme sensibilité (j'ai vraiment beaucoup pleuré), et puis le pouvoir de l'amour (l'amour des amis, l'amour filial, l'amour quoi) qui est plus fort que l'argent.
Très bien montré par la jeune étudiante qui avait Rémy pour prof et qui refuse l'argent de Sébastien contrairement aux deux autres, pour être venu visiter le professeur mourant.

Une note d'espoir énorme dans ce film émouvant. Et je finirai par : l'argent peut tout acheter ... sauf le principal. L'argent ne peut acheter les sentiments. L'argent ne pourra jamais acheter la tendresse que l'on lit dans les yeux de l'autre. L'argent ne peut pas acheter la sincérité, la fidélité.

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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 00:14
Dimanche 8 juillet.
6h30.

cieltroubl--dimanche8juillet.jpg
Le ciel est trouble.
Pas ma photo !
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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 00:42
petitcrimeconjugaux.jpg
Le livre :

Gilles et Lisa se retrouvent dans le bureau de celui-ci. Gilles sort de l'hôpital. Il est amnésique. Il ignore ce qui lui est arrivé. Tout ce qu'il apprend de lui, de sa vie, il l'apprend de la bouche de Lisa, sa femme depuis quinze ans. Ils refont le chemin à l'envers de leur souvenir, pour revenir à aujourd'hui, une mise au point sur leur vie, leur couple, leur amour.

Ce que j'en ai pensé :

Une pièce de théâtre agréable, intéressante dans son sujet. Cependant, le foisonnement des sujets me laisse perplexe sur l'intention de Schmitt quant à ce livre. Je comprends bien qu'il a voulu montrer ce qui pouvait se produire, ce qui se produit au sein d'un couple de quinze ans. Cependant, une pièce de théâtre, c'est quand même court pour aborder tous les sujets qu'il évoque. Et pour moi, une fois encore, il effleure les problèmes, et se montre superficiel.
Je retiendrai l'érosion du couple qui conduit Lisa a douté, douté de Gilles, de sa fidélité, de son amour, et ces doutes l'envahissant, elle se met à boire pour oublier.

Cette pièce est assez complexe. D'abord, il faut comprendre que Gilles n'est pas amnésique, on le découvre au fil du texte. Il le fait croire à Lisa, car il veut comprendre, comprendre pourquoi elle l'a agressé, pourquoi elle a voulu le tuer. Mais Lisa, comme elle lui dit, n'a pas voulu le tuer, lui, elle a voulu tuer ce qui la faisait souffrir, en l'agressant, elle tuait ses souffrances à elle, et non lui. Oui, c'est assez subtil, mais il faut comprendre que la folie, même passagère, est souvent incompréhensible, à celui qui y est extérieur.

J'aurais aimé un prologue, une explication sur l'intention de l'auteur.
Le mensonge n'est pas le sujet du livre. L'alcoolisme non plus. Je ne suis pas sûre que le couple soit le sujet réel du livre. Je pense que le sujet réel, c'est comment dans un couple, un des deux composant se trouve en position de danger au point d'en devenir paranoïaque, au point de faire des choses qui ne sont pas lui. Comment la peur de l'abandon de celui qui est devenu une part de soi, peut faire sombrer dans la folie.
Peut-etre est-ce là le sujet du livre. Comment l'amour peut rendre le plus heureux du monde, et peut au final faire le plus grand mal.
Il est évident que l'aveuglement de l'un, le silence de l'autre, les non-dits, les refus de voir qu'on s'enfonce sous prétexte que les soucis, c'est normal dans le couple, que cela finira bien par s'arranger.
De quelle manière le comportement de l'autre peut nous faire devenir autre chose que nous même, sans que ce dernier en est conscience. Combien son comportement nous laisse démuni et que par amour, on accepte, au point de se perdre. Combien l'autre peut inconsciemment nous imposer des choix qui nous font nous sentir mal.
Un couple, c'est deux personnes avec une identité bien distincte, qui doivent composer ensemble avec ce qu'ils sont séparément. Pas facile, hein. Mais comment faire quand la communication ne se fait pas, quand l'un cache ses peurs, ses doutes, quand l'autre ne veut pas voir, préfère vivre sur son nuage.
Quand un couple va mal, la responsabilité n'est pas seulement du côté de celui qui agit, elle est aussi du coté de celui qui laisse faire.

Dommage que Monsieur Schmitt, une fois encore est choisi de survoler un sujet intéressant qui aurait mérité d'être fouillé ... même si la philosophie n'est pas là pour donner des réponses universelles, mais pour provoquer ses propres questionnements, ses propres réponses en fonction de son vécu, de son histoire propre.
La facilité n'est jamais la solution ... jamais ...
Et la fin est d'une facilité ... on a tout mis à plat, on oublie tout, on repart sur de nouvelles bases ... trop simple, et la vie n'est jamais aussi simple ...

Ceci dit à lire quand même ...




Citations :

-
Depuis 15 jours, on me serine ça, qu'il suffit d'un choc ... Je vous ai vu, je ne vous ai pas reconnue. Vous m'avez apporté des albums photographiques, j'avais l'impression de feuilleter un annuaire. Nous rentrons ici, je me crois à l'hôtel. (Douloureux). Rien ne m'est plus familier. Il y a des bruits, des couleurs, des formes, des odeurs, mais plus rien n'a de sens. Ca ne se raccorde pas. Il y a un univers, bien plein, bien riche, qui a l'air cohérent, mais j'y erre sans y trouver mon rôle. Tout est consistant sauf moi. Moi a disparu.

- C'est effrayant. Je marche au-dessus d'un précipice. A chaque instant, je peux apprendre un détail immonde qui me transforme en salaud. J'avance sur un fil, je me maintiens au présent, je n'ai pas peur de l'avenir mais je redoute ce passé. Je crains qu'il ne soit trop lourd, qu'il ne me désiquilibre, qu'il ne m'entraîne ... J'avance à la rencontre de moi sans savoir si la destinatin est bonne.

- Le pessimisme demeure le privilège de l'homme qui réfléchit.

- Gilles (échauffé). Pourquoi une femme ne prend-elle jamais l'initiative ?
  Lisa. Parce qu'elle est suffisamment maligne pour donner l'impression à l'homme que c'est lui qui a envie.
   

- Un homme prend une maîtresse pour rester avec son épouse tandis qu'une femme prend un amant pour quitter son mari.

- On fait ce qu'on ne sait pas dire.

- Boire, c'est croire qu'on vient de fermer la porte à l'ennemi alors qu'on vient de l'installer chez soi, de façon définitive, derrière les verrous du silence. On boit pour noyer une idée, mais on ne parvient qu'à en faire une obsession. Le soupçon qu'on veut détruire, l'alcool le rend plus fort, plus vivace, il lui donne toute la place. Je me suis persuadée que tu étais entrain de m'abandonner. Ca me semblait propable au début de la bouteille, certain en l'achevant.


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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 00:31
si vous décidez d'avoir un animal domestique, réfléchissez.
Pensez aux vacances.
Pensez que ce ne sont pas des peluches vivants.
Pensez que votre animal demande de l'attention.
Pensez que cela a un coût.

Ce n'est pas pour vous faire peur !
C'est pour vous responsabilisez !

A la maison, il y a toujours eu des petits animaux. Surtout des chats. Les chats, à la campagne, quand on part en vacances, c'est facile. Il suffit de donner la clé aux voisins, pour qu'ils leur donnent à manger tous les jours.
Mais pour les chats d'appartement, les autres animaux, ceux que l'on ne peut emmener avec nous en vacances, il faut trouver quelqu'un pour les garder !

Lisa est partie en vacances.
Les animaux ont donc été "partagés". Pas en deux. Non !!!
Ania, la petite chatte reste à la maison. Elle rentrera et sortira à volonté par la chattière. Les poissons sont aussi restés à la maison. La voisine vient les nourrir tous les jours.
Et moi, j'ai hérité de Bobby et D'jello, les petits cochons d'inde angora.
Ils ont pris pension le 30 juin à la maison, jusqu'à ce que mort s'en suive. Non, je plaisante. Ils restent avec moi le temps que Lisa et Jérome viennent les rechercher ... normalement après le 15 juillet.

Je n'oublie pas de les nourir tous les matins ... je le fais avant de prendre mon tit déj' ...
Je change la litière, parce que j'ai pas envie que ça puire chez moi ;)
j'les ai même lavé :D


voilà, je vous présente les BB de ma tite soeur et son chéri.

bobbyetd-jello.jpg
je les initie au joie d'internet 
bobby.jpg
je les lave, et les séche

djello.jpg
et je les coiffe en punk

nanmého ^^
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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 00:48
Une petite création pour Ophira

Le coquelicot

coquelicotdomi.jpg

Il  s'agit d'un collage, créé le 2 juillet 07.

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