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Le Chat de Phoebe




Les textes et les photos étant ma propriété, si vous souhaitez vous en servir, je vous remercie de m'en demander l'autorisation.



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Un jour tu me demanderas si je préfère ma vie à toi ... je te répondrai ma vie ... et tu me quitteras sans savoir que ma vie c'est toi!

 



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Le blog des Bundy en Guyane

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11 juin 2005 6 11 /06 /juin /2005 00:00

 

La Secte des égoïstes, Eric-Emmanuel Schmitt, 1994.

 

 

Un écrivain décide de lire quelque chose d’inutile et se met à la recherche de Gaspard Languenhaert…philosophe qui aurait ouvert l’Ecole Egoïste de Paris…
Imaginer, vous n’existez que parce que mon esprit vous fait exister…vous n’êtes que le fruit de mon bon vouloir…si je ne le désirais pas, vous ne seriez pas là…
Une lecture en jeu de piste…

 

 

 

 

 

 

 

Extraits :

 

- « Je venais de décider d’enfreindre la loi : j’allais lire quelque chose d’inutile ! Comme ça. Gratuitement. Transgresser les règles du chercheur, musarder, lire pour le plaisir… Un crime, quoi ! »

 

- « Ainsi, Gaspard Languenhaert avait eu raison de penser qu’il rêvait le monde puisque celui-ci avait cesser d’exister au moment même de sa disparition, oubliant de noter son absence… »

 

- « Je suis aujourd’hui qui je veux être, et je vais vous démontrer que peut-être je suis vous-même, et que vous n’êtes rien ; soit que je m’élève jusque dans les nues, soit que je descende dans les abîmes, je ne sors point de moi-même, et ce n’est jamais que ma propre pensée que j’aperçois ».

 

- «                               Automonophile

 

Dites-moi, quand êtes-vous en droit de dire qu’une chose est ?

           

                                   Cléanthe

 

Quand je la perçois.

 

                                   Automonophile

 

C’est bien ce que je voulais vous faire accorder. Ce qui est, c’est ce que je vois, je touche ou j’entends, ou ce que je me souviens d’avoir vu touché, entendu, mais rien d’autre. Ce que mous appelons le monde est la somme e nos sensations. Nous ne connaissons pas le monde lui-même, en lui-même, nous avons chacun un monde senti.

 

                                   Cléanthe

 

Voudriez-vous dire que personne ne sent le même monde ? Que chacun a un monde différent ?

 

                                   Automonophile

 

Exactement. Voyons-nous identiquement ? Sentons-nous identiquement ? Tel a la langue goûteuse, tel un nez particulièrement savoureux, tel sensibilité exquise au bout des doigts, et tel entendrait une mouche éternuer.

 

                                   Cléanthe

 

Cela est vrai.

 

                                   Automonophile

 

Il y a donc autant de mondes que de particuliers.

 

                                   Cléanthe

 

J’en conviens

 

                                   Automonophile

 

C’est donc le langage qui est cause que, par commodité, nous parlons d’un monde quand il y en a plusieurs. La disette des termes, nécessaire à la communication, nous incline à prendre le mot pour la chose.

 

                                   Cléanthe

 

Si je vous suis bien, à cause du langage, nous croyons qu’il n’y a qu’un monde alors qu’il y en a des milliers.

 

                                   Automonophile

 

Oui. Car le monde n’est que dans nos têtes. »

 

 

- « Ne vous égarez pas, ne courez pas les greniers, les archives, les bibliothèques. Ne vous dispersez pas. Rentrez chez vous. Enfermez-vous. Pensez. Ne chercher pas dans le visible ce qui est invisible. »

 

- « Je n’ai pas décidé d’être. Car déjà il aurait fallu être pour décider d’être ; ce qui recule le problème et ne le résout pas. »

 

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11 juin 2005 6 11 /06 /juin /2005 00:00

 

« 

 

 

Tombée là

Echouée sur le sol sableux

Rongée par le temps

 

 

Elle n’est pas anonyme

Juste abandonnée là

Seule devant une tombe

Elle aussi

Délaissée des vivants

 

 

Sont-ils tous morts 

Pour qu’elle soit étendue

Au lieu d’être dressée

 

 

Fière de donner

Un moment de postérité

A cette âme

 

 

Son histoire doit être simple

A l’image de cette croix

 

 

Simple

Sans fioriture

 

 

Unique témoignage

De son passage

Sur terre.

 

 

 


Photo de Cat.

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11 juin 2005 6 11 /06 /juin /2005 00:00

 

« Promenade sentimentale »

 

 

Le couchant dardait ses rayons suprêmes
Et le vent berçait les nénuphars blêmes ;

Les grands nénuphars, entre les roseaux,

Tristement luisaient sur les calmes eaux.

Moi, j’errais tout seul, promenant ma plaie

Au long de l’étang, parmi la saulaie

Où la brume vague évoquait un grand

Fantôme laiteux se désespérant

Et pleurant avec la voix des sarcelles

Qui se rappelaient en battant des ailes

Parmi la saulaie où j’errais tout seul

Promenant ma plaie ; et l’épais linceul

Des ténèbres vint noyer les suprêmes

Rayons du couchant dans ces ondes blêmes

Et les nénuphars, parmi les roseaux,

Les grands nénuphars sur les calmes eaux.

 


Lac Brôme. Canton de l'est. Québec.
Octobre 2000.
Photo de Cat

 

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10 juin 2005 5 10 /06 /juin /2005 00:00

 

« Délire paranoïaque »

 

 

 

Les autres deviennent une obsession

 

Une menace

 

On se sent acculé, obligé, contraint

 

On croit qu’ils vont nous forcer

 

Qu’ils savent mieux que nous

 

Ce qui est bien pour nous.

 

 

 

On est un peu fou

 

Paranoïaque.

 

 

 

Se cacher, tricher avec les autres

 

Pour que rien ne transparaisse

 

De la folie qui nous habite.

 

 

 

Accepter, prétexter

 

Et revenir à soi

 

Seul

 

Car tout s’accomplit seul.

 

 

 

S’humilier

 

Et aussi tricher avec soi-même.

 

 

 

Non, on ne fait pas ça !

 

Non, on n’appartient pas à ce groupe de malades !

 

Ce ne sont que des clichés !

 

 

 

Pourtant

 

C’est là

 

Entièrement là

 

Inscrit dans nos chairs

 

Encore faut-il l’accepter !

 

 

 

L’acceptation arrive

 

Peut-être

 

Le jour où tout est allé trop loin

 

Le jour où

 

Dans ce délire paranoïaque

 

Dans un fugace moment de lucidité

 

Qui n’a pas empêché la chose d’arriver

 

Mais qui a obligé

 

A se regarder en face

 

A se regarder s’humilier

 

A se sentir s’humilier dans sa chair

 

A ressentir l’humiliation

 

Au-delà de la pensée.

 

 

 

Humilié par soi-même

 

Du traitement inhumain

 

Que l’on s’inflige

 

 

 

Baigner dans son humiliation

 

Toute entière

 

 

 

Du fait de son délire paranoïaque.

 

 

 


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10 juin 2005 5 10 /06 /juin /2005 00:00

Bonne nouvelle...oui, c'est le week-end...en même pour moi, c'est toujours le week-end...et on fait quoi le week-end...on voit les copains...donc chanson de circonstance...

Georges Brassens....Les Copains d'Abord.

 

Non, ce n'était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu'on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'appelait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

Ses fluctuat nec mergitur
C'était pas de la litterature
N'en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses matelots
N'étaient pas des enfants de salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d'abord

C'étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C'étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boétie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d'abord

C'étaient pas des anges non plus
L'Évangile, ils l'avaient pas lu
Mais ils s'aimaient toutes voiles dehors
Toutes voiles dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C'était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor
Aux copains d'abord

Au moindre coup de Trafalgar
C'est l'amitié qui prenait le quart
C'est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Que leurs bras lançaient des S.O.S.
On aurait dit des sémaphores
Les copains d'abord

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l'un d'entre eux manquait à bord
C'est qu'il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l'eau ne se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j'en ai pris beaucoup
Mais le seul qui ait tenu le coup
Qui n'ait jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'appelait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

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Published by cat - dans chansons
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10 juin 2005 5 10 /06 /juin /2005 00:00

 

J’ai rencontré un ange

Je ne sais pas s’il dormait

Peut-être réfléchissait-il

Il était calme

Appuyé sur sa vasque

Peut-être m’attendait-il

J’ai tourné

Autours de lui

Il est si beau

Ses ailes si magnifiques

Je crois qu’il m’attendait.

 

 

 
Photos de Cat.

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9 juin 2005 4 09 /06 /juin /2005 00:00

 

« Froid »

 

 

J’ai froid.
J’ai froid depuis mardi soir.
Tout a d
ébuté

 

Quand je suis allée me coucher.

 

J’avais décidé d’aller au lit plutôt

 

Avant minuit.

 

Là, sous la couette,

 

J’ai commencé à avoir froid.

 

Je ne peux pas dormir

 

Quand j’ai froid.

 

Le froid m’obsède

 

J’ai toujours l’impression

 

Qu’il est en moi.

 

Je me suis relevée

 

J’ai rajouté une couverture.
Mal m’en a pris
 !

 

J’avais trop chaud !

 

Au final,

 

Je ne me suis pas endormie plutôt

 

Je n’ai sombré que vers 2 h.

 

Hier,

 

J’ai eu froid toute la journée

 

Dehors aussi

 

Il faisait froid.

 

J’ai rajouté un gilet

 

Mais rien à faire

 

J’avais froid !

 

La chair de poule !

 

Les poils blonds de mes avant-bras

 

Au garde à vous !

 

Alors je me suis recroquevillée

 

Sur le canapé

 

Je me suis rassemblée

 

Pour former une boule

 

Mais j’avais encore froid !

 

J’avais froid du dedans

 

Impossible de me réchauffer !

 

Je n’aime pas avoir froid

 

Moi,

 

J’aime quand il fait chaud

 

Très chaud !

 

Et là,

 

J’ai froid !

 

 

 

 

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9 juin 2005 4 09 /06 /juin /2005 00:00

Au fait, je précise, au cas où....c'est Téléphone....mdr....

 

Un jour j'irai à New-York avec toi
Toutes les nuits déconner
Et voir aucun film en entier, ça va d'soi
Avoir la vie partagée, tailladée
Bercés par le ronron de l'air conditionné
Dormir dans un hôtel délaté
Traîner du côté gay et voir leurs corps se serrer
Voir leurs cœurs se vider et saigner
Oui, saigner
Un jour j'irai là-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le cœur de la ville bat en toi
Et tu m'emmèneras
Emmène moi !
Un jour j'aurai New-York au bout des doigts
On y jouera, tu verras
Dans les clubs il fait noir, mais il ne fait pas froid
n ne fait pas froid si t'y crois
Et j'y crois !
Les flaques de peinture sur les murs ont parfois
La couleur des sons que tu bois
Et puis c'est tellement grand que vite on oubliera
Que nulle part c'est chez moi, chez toi
Chez nous quoi !
Un jour j'irai là-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le cœur de la ville bat en toi
Et tu m'emmèneras
Emmène-moi, mène-moi {2x}
Toucher à ci, toucher à ca
Voir si le cœur de la ville bat en moi
Et tu m'emmèneras !

 


Emmènes moi !

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Published by cat - dans chansons
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9 juin 2005 4 09 /06 /juin /2005 00:00

Cette nuit, suite à mon billet du jour, Aude Wie m'a envoyé ça..........les gros nounours comme ça, j'en ai vu au québec...ça a l'air si doux que l'on a envie de se blottir contre eux, mais quand tu sais qu'un coup de patte peut te tuer....tu les préfères de l'autre côté de la vitre................xpdr

 

 

Merci Aude Wie

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8 juin 2005 3 08 /06 /juin /2005 00:00

Vous connaissez ma tite soeur, Lisa....ma nièce Lou...........je vous présente Enzo........mon neveu....il est né le 1 février 2004....moins de trois mois après Lou.... et il sera grand frère fin octobre...j'en conclus que je vais être encore Tata.........

 

Il ressemble beaucoup à son papy....blond aux yeux bleux.......
Il est tout mignon, mon Enzo.........

 

 

 

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