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Le Chat de Phoebe




Les textes et les photos étant ma propriété, si vous souhaitez vous en servir, je vous remercie de m'en demander l'autorisation.



en passant ...


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catherin1972@gmail.com

Un jour tu me demanderas si je préfère ma vie à toi ... je te répondrai ma vie ... et tu me quitteras sans savoir que ma vie c'est toi!

 



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Le blog des Bundy en Guyane

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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 02:19

miroirdel--me.jpgJ'ai choisi il y a environ un an de ne pas être, de ne plus être quelqu'un de la haine et de la rancune, parce que cela avait gâché ma vie, parce que cela m'avait empêché de vivre dans le présent, bouffée par le passé, dévorée ...

J'avais appris à parler, j'ai appris à dire ! Je choisis donc de dire !

J'ai appris à demander pardon, j'ai aussi appris à pardonner !

Je respecte les promesses que je me suis faites.
Je respecte les gens qui m'entourent et je suis désolée si je les fais souffrir.

Je fais attention à ne pas faire aux autres ce que je ne veux pas que l'on me fasse.

Je n'ai pas laissé les choses pourrir, je me sentais démunie. J'ai attendu de voir. Et puis, j'ai décidé que je ne pouvais plus rester emmêlée dans mes interrogations. J'ai affronté les problèmes, de front. Un par un. J'ai fait le tri pour que chaque chose à démêler soit régler pour ce qu'elle était.

Aujourd'hui, chacun de mes problèmes, qui me bouffaient depuis cette fin de juillet, a été démêlé, réglé. Rien ne se fait sans souffrance. Rien ne se fait par plaisir.

Mais la fuite n'est jamais la solution, la fuite n'a jamais protégé personne, ni soi, ni les autres.

Aujourd'hui, je fais le choix, par rapport à ces histoires emmêlées, démêlées, de n'en garder que le bon.
De la première, je choisis de ne garder que le geste de la démarche. D'oublier les mots dits pour la forme, de ne garder que le geste.
De la seconde, je garderais, le partage même s'il n'aura duré qu'un moment.
De la troisième, je choisis de garder le bonheur que j'ai ressenti, le fait que durant ces moments avec lui, j'ai été heureuse. C'est ça que je choisis de garder. Pas le reste.

Je dirais que dans la première histoire on m'a dit, n'attends pas qu'ils te demandent pardon, ils ne le feront pas ... ils ne savent même pas qu'ils ont fait du mal. Et moi, je ne peux pardonner qu'à qui me demande pardon.
Je dirais que dans la dernière, je choisis d'accepter les excuses, je donne mon pardon. Parce que j'ai eu ce que je voulais ... je voulais comprendre.

Je ne ferme ma porte à personne. Mais les événements font que les rapports ne pourront qu'être autre.

Mes choix font de moi ce que je suis. Je me suis promis de ne plus me laisser dévorer par les non-dits.
Je m'excuse auprès de lui d'avoir exigé, d'avoir insisté. Mais pour n'avoir envers lui, ni haine ni rancune, je devais avoir la vérité qui nous concernait, juste celle-là.

Mes choix font de moi ce que je suis ... et je sais que ce que je suis n'est pas forcément facile pour mon entourage. Et même pour moi.
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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 00:19
michka.jpg

Le 21 septembre 07, vendredi dernier donc, j'ai rencontré Michka. Il m'avait demandé s'il pouvait venir, si on pouvait se voir. Je l'ai connu par l'intermédiaire des "petits mots" il y a un peu plus d'un an.
Ca tombait bien, qu'il vienne, ce vendredi là, c'était le festival de Loire, et en plus il a fait beau (au fait, Michka-Jedi, tu n'étais pas obligé d'emporter le soleil avec toi, quand tu es parti samedi matin.
Je crois qu'il a aimé ma ville, Michka, faut dire que ... c'était quand même idéal, niveau météo et festivité !!!
Retour à la maison ... et lui sur le pc (la preuve en image) et moi zieutant un peu le match de rugby ...
Michka a été en peine avec mon clavier ... je tape sans regarder, donc je ne fais pas attention que la plupart des touches sont effacées. hihihi !!!
En tout cas, j'étais bien contente de le rencontrer, mon Michka Jedi !!!

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 00:32
pleine-lune-fin-juillet.jpg
Je voudrais


Je voudrais m’endormir

D’une nuit sans rêve

D’une nuit sans cauchemar.

 

Je voudrais m’endormir

Dans mon lit bien au chaud

Me fondre dans une douce torpeur.

 

Je voudrais sombrer

Dans la noirceur d’une nuit

Dans la noirceur d’un néant.

 

Je voudrais reposer

Dans mon âme

Dans mon cœur.


Photo du 28 juillet 07.
Texte du 22 septembre 07.
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 02:22
"La nuit s'imposant, mon premier geste fut de détruire le calendrier noeud de vipéres où chaque jour abordé sautait aux yeux. La volte-face de la flamme d'une bougie m'en détourna. D'elle j'appris à me pencher et à me redresser en direction constante de l'horizon avoisinant mon sol, à voir de proche en proche une ombre mettre au monde une ombre par le biais d'un trait lumineux, et à la scruter. Enfin, ce dont je n'étais pas épris, qui persistait à ne pas passer, à demeurer plus que son temps, je ne le détestais plus. Mais, force intacte et clairvoyance spacieuse, c'était bien, l'aube venue, mon ouvrage solitaire qui, me séparant de mon frère jumeau, m'avait exempté de son harnais divin. Brocante dans le ciel : oppression terrestre."


René Char.
Le Nu perdu.

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22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 00:39


Amarrée

J’ai trouvé un petit coin

Pas forcément à l’abri des regards

Pas forcément le plus sain

Pas forcément le plus calme.

 

J’ai trouvé un petit coin

Pour jeter l’ancre

Pour me poser un instant

Pour me poser sur le temps.

 

J’ai trouvé un petit coin

Pour recevoir mes amis

Partager mes soucis

Partager mes envies.

 

J’ai trouvé un petit coin

Je l’ai fait mien

Pour le temps qu’il faudra

Pour le temps qu’il m’rest’ra.


Paris, quai de la Seine.
19 août 2007.

Photo et poème de Cat.

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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 05:50
pontjoffre-dessous.jpg

Mon chemin de vie s'est retourné
Et pourtant je suis restée amarrée.

Suspendue à un crochet
Je ne fais rien pour me libérer
Je ne fais rien pour remonter.

Pour des messages envoyés
Je me suis emportée.
Par la colère, je me suis laissée dévorer.

Mon doux s'en est allé
Personne y a veillé
Désir de vengeance l'a motivée.

Mon chemin de vie s'est retourné
Suspendue à un crochet
Je ne veux que me reposer.

Personne m'a bien manipulée
J'ai bien été bernée
Mon temps ne passe qu'à pleurer.

Encore toute étonnée
Par ce qui est arrivé
Je ne sais si je vais me relever.

Mon chemin de vie s'est retourné
Cependant, je ne me suis pas écrasée.

Bien amarrée à mon crochet
Je ne fais rien pour me libérer
Je ne fais rien pour remonter.

Je ne veux que me reposer.


Dessous du Pont Joffre.
Orléans.
18 Septembre 2007.

Photo et poème de Cat.





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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 01:12
Sans-titre-1.jpg

Le livre :
 Le narrateur a écrit un poème pour une revue de chasse. Quelques temps plus tard, il regrettait d'avoir envoyé son texte, pensant que les lecteurs (et chasseurs) auraient mal pris ses mots. Un jour, il reçoit un courrier d'un homme prétendant être celui dont parle poème. Cet envoi est aussi constitué de trois lettres. La première est d'une jeune femme dont la mère s'est suicidée à cause de cet homme, la seconde est de la femme de cet homme qui demande le divorce. Enfin, la troisième est de la femme qui s'est suicidée.

Ce que j'en ai pensé :
L'écriture japonaise est toujours très épurée, très digne aussi.
Un poème peut renvoyer un lecteur à sa propre image, sa propre vie. L'auteur écrit avec la clé de ses mots sans pouvoir contrôler la réception de ces derniers. Il est toujours surprenant de voir que parfois un poème peut réveiller un vécu propre au lecteur. Ce n'est pas tant la situation qui va provoquer cet éveil que les sentiments et les émotions qui vont s'en dégager.
Ce texte est une nouvelle qui part de l'écriture d'un poème pour nous mener à la lecture de trois lettres adressées au même homme, celui qui pense s'est reconnu dans le poème du narrateur.
Les trois lettres évoquent la même histoire d'amour. Ce qui est intéressant, c'est la façon dont l'auteur a choisi de présenter les lettres.
La première étant celle de la fille de la femme aimée. Elle est touchante, émouvante. On sent bien que celle jeune femme est complètement perdue devant le secret de sa mère qu'elle a découvert. Parents divorcés, elle découvre une autre facette de sa mère. Elle se sent à la fois trahie et émue de savoir l'histoire intime de sa mère. A aucun moment, je n'ai ressenti une once de reproche, de rancune vis -à-vis de l'homme à qui elle s'adresse. Au contraire, j'ai éprouvé un énorme sentiment de respect pour lui, parce qu'il a su faire vivre à sa mère un bel amour. Cette jeune femme a de la colère contre sa mère. Elle s'est sentie mise à l'écart. Elle aurait voulu que sa mère lui parle de cet amour impossible qu'elle a vécu, pour lui montrer et peut-etre aussi la mettre en garde contre les turpitudes de la vie et du coeur. Elle admire cet amour impossible, elle est, je dirais heureuse de savoir qu'un tel amour puisse exister, même si c'est impossible. Car l'amour quelqu'il soit, peut importe ça forme, est une preuve que de tels sentiments existent.
La seconde lettre émane de la femme du chasseur. Elle est pleine de lucidité et d'amertume aussi. Elle lui explique tout ce qu'elle sait depuis le début de leur mariage, les raisons de son comportement, tout ce que lui ignorait qu'elle savait. Elle ne se plaint pas, elle explique. Sans en rajouter, non sans rien ... elle se contente de dire ce qui a été, ce qu'elle a attendu en vain, et que maintenant, il faut que cela cesse. C'est rempli de pudeur, et la pudeur ne signifie pas l'économie des sentiments. Non, cela signifie qu'il n'y a rien de larmoyant, pas d'apitoiement sur soi. Juste l'envie d'être honnête avec l'autre, pour soi, parce qu'on se le doit à soi, sûrement bien plus qu'à l'autre.
La dernière lettre est la plus importante. C'est celle de la femme aimée qui s'est suicidée d'amour. Cette lettre est la clé de l'histoire. C'est la lettre qui va rétablir la vérité sur cette histoire d'amour impossible. C'est celle qui va donner les véritables raisons du suicide. Parce qu'après tout, qui sait mieux ce qui arrive que celui qui est le personnage central. Qui peut avoir mieux accès à soi, que soi. Cette lettre, cette ultime lettre adressée adressée à cet homme aimé et chéri est une immense preuve d'amour postume. Elle lui donne accès à elle. Elle lui explique ce qu'elle a vécu avec lui, ressenti, et le pourquoi de son suicide.

L'écriture japonaise, au fil de ma découverte, me prouve une économie des mots justifiés. Cela n'enlève rien à l'écriture et aux émotions transmises. Cela créé un style, le style "japonais" sans doute lié à l'éducation, à la manière de vivre des nippons. Je l'ignore, je ne connais que peu de chose sur le Japon et sa culture.
Mais j'avoue apprécier cette sérénité, qui est loin de nos romans aux envolés lyriques. C'est reposant, même s'il faut quand même noter chez l'auteur japonais, une certaine fatalité ... acepter les choses comme elles sont, puisque de toute façon il ne peut en être autrement.

Citations :

- Il me semble qu'un homme est bien fou de vouloir qu'un autre le comprenne.

- [extrait de la lettre de la jeune femme dont la mère est décédée] "Toutefois, en y réfléchissant aujourd'hui, je me rappelle que je fus choquée de la trouver revêtue de ce "haori" de soie. Elle paraissait si belle que je n'exagère pas en disant qu'elle semblait éblouissante. Et pourtant, dans le même moment, on eût dit qu'elle était en proie à un sentiment de profonde solitude. Je n'avais jamais remarqué cette attitude chez elle. Midori entra à ma suite dans la chambre. Après avoir crié "Comme c'est beau !" elle s'assit un instant sans parler, comme fascinée, elle aussi par la splendeur du "haori".
Toute la journée, je me rappelai cette splendeur, mais aussi l'effrayante solitude que révèlait à mes yeux clos le dos de Mère couvert du "Haori". C'était comme si un morceau de plomb froid s'était glissé au plus profond de mon coeur.

- [extrait de la lettre de sa femme] La veille de la mort de Saïko-San, je vins pour la dernière fois m'informer de sa santé. Ce jour-là, après plus de dix années, je tressaillis en revoyant le même haori, dont l'image, comme un cauchemar, s'était imprimée sur ma rétine, il y avait si longtemps, en cet éblouissant matin ensoleillé, à Atami ! Ce même haori, avec ses chardons mauves, énormes, bien apparents, pesait lourdement sur les frêles épaules de ta chérie, rongée pas son mal ! Quand j'entrai dans sa chambre, je m'écriai :"Magnifique!" Puis je m'assis et m'efforçai au calme. Mais, en pensant aux raisons qui lui faisaient porter le haori sous mon nez, je sus que j'allais perdre mon sang(froid. Le crime d'une femme qui avait volé son mari à une autre femme, l'humiliation ressentie par une fille de vingt ans qui venait de se marier, ces deux choses ne pouvait manquer de demander un jour où l'autre réparation. Et ce jour, semblait-il, était arrivé ! Je dévoilai mon secret, auquel je n'avais jamais fait la moindre allusion depuis plus de dix ans et je l'étalai devant le haori orné de chardons :
"Votre haori vous rappelle des souvenirs n'est-ce pas ?" dis-je.
Elle eut un cri de surprise, bref, presque inaudible et se tourna vers moi. Je la regardai fixement dans les yeux, car c'était à elle de détourner le regard.

- [extraits de la lettre de feu la maitresse]
Quelle étrange chose qu'une lettre posthume ! Même si la vie enfermée dans cette lettre ne doit durer que quinze ou vingt minutes, oui, même si cette vie doit avoir cette briéveté, je veux te révéler mon "moi" profond. Aussi effrayant que cela paraisse, je sens bien, maintenant, que de mon vivant je ne t'ai jamais fait voir mon "moi" véritable. Le "moi" qui écrit cette lettre est mon moi, mon véritable"moi".

- Dans le spectacle du bateau qui avait flambé et que la mer avait englouti, sans que nul s'en aperçût, il me semblait avoir vu le symbole de la fin réservée à notre amour sans espoir. Même à l'heure où j'écris ces mots, je conserve la vision de ce bateau dont les flammes brillaient dans l'obscurité. Ce que je vis, cette nuit-là, à la surface de la mer, n'était, sans doute, que le supplice aussi bref que pathétique d'une femme consumée par les feux de l'amour.

- "Péché", "péché", "péché". J'étais obsédée par le sens du péché, et à chaque instant l'image de la mort venait frapper mon regard. Je pensais que, si Midori-san venait à apprendre ntre amour, je devrais payer mon péché de ma mort. Mais mon bonheur y gagnait encore en profondeur.

- Il a fait son apparition cet après-midi. Quand Midori-san vint prendre de mes nouvelles et pénétra dans ma chambre, je portais le haori de soie gris mauve, que, voici bien longtemps, tu avais fait venir pour moi de Mito City et que, pendant ma jeunesse, j'aimais plus que tous mes autres vêtements. Midori-san le remarqua dès son entrée. Elle parut étonnée, car elle s'arrêta au milieu de ce qu'elle avait commencé à dire, et resta un moment silencieux.

- "Quand Midori-san découvrira notre secret, je mourrai", avais-je songé. Que cette pensée était ridicule ! "Péché", péché", "péché', avais-je écrit. Combien ce mot était vide de sens ! Un être qui a vendu son âme au diable est-il nécessairement un diable ? Avais-je trompé Dieu, comme je m'étais trompée moi-même pendant treize ans ?




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Published by Simplement Cat - dans livres et citations
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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 01:33
L'an passé, le festival s'était déroulé bien plutôt. Mais cette année, les quais de la Loire ont été refait à neuf. Donc, le temps que les travaux s'achèvent, le Festival de Loire a été repoussé.
Jeudi, en sortant du boulot, je suis allée me balader sur les bords de Loire, parce que j'avais une heure et demi à tuer avant mon rdv chez le dentiste.
Le Festival de Loire se prépare. Il y a déjà des bâteaux. Et depuis vendredi 14, les quais sont interdits à la circulation pour préparer et célébrer la Loire à partir du 19 et ce, jusqu'au 23 septembre.
Pour ma part, je m'y rendrais en sortant du boulot le 21.

Un avant-goût ... des bâteaux, et en plus, il faisait surper beau, soleil et ciel bleu et tout  !!!

festivloire.jpg

festivloiredeux.jpg



Photos de Cat.
Jeudi 13 septembre 2007.
Quai de Loire, Orléans.
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Published by Simplement Cat - dans nouvelles du pays
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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 00:23
Hier midi, lorsque je suis rentrée de ma réunion de travail ...
j'ai trouvé un paquet dans ma boite aux lettres ...

je vous montre


Le collier Cat


La Broche Cat


Le pendentif Cat


Ce sont des créations originales. Il n'existe qu'une seule pièce de chaque.
J'adore !!!

Merci Natsé !!!


Retrouvez ces créations originales ICI
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Published by Simplement Cat - dans lord
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17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 19:58
J'ai fait du mal à deux personnes ... parce que je me suis laissée aveugler par la colère ... parce que ... je n'ai pas d'excuse ... je me suis laissée attraper par les apparences ... j'ai honte de moi et de ce que j'ai fait ...
J'ai honte d'avoir été aussi méchante ... j'ai honte ...
J'ai si honte de moi et de mon comportement que m'excuser ne m'a pas paru suffisant ... j'ai demandé pardon ... 
Je découvre des côtés de moi que je n'aime pas du tout ... et je me dis que je préfère ne pas avoir cette colère-là en moi, parce que ça, ça ne peut pas être moi ... parce que si, dans cet état, j'ai toujours été aussi méchante, je suis toujours aussi méchante que ça  ... 
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Published by Simplement Cat - dans billet du soir
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