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Le Chat de Phoebe




Les textes et les photos étant ma propriété, si vous souhaitez vous en servir, je vous remercie de m'en demander l'autorisation.



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Le blog des Bundy en Guyane

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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 01:47

bateauloire.jpg


Mon coeur n'a plus envie

Lasse, je me pose
N'importe où.
Mais j’me pose.
Mes jambes n’me portent plus.

 Mon cœur n’a plus envie.

Mes yeux s’perdent dans la vague.
Se perdent dans le vague.
Le calme de La Loire.
La mort dans mon âme.

Mon cœur n’a plus envie.

Tournée vers demain.
Sans espoir aucun.
Je me pose.
Sur un p’tit bout de rien.

Mon cœur n’a plus envie.

Le visage au vent.
Les larmes, coulant.
J’me pose.
J’m’offre aux passants.

Mon cœur n’a plus envie.


Texte et photo de Cat.
Septembre 2007.
Quai de Loire. Orléans.


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Published by Simplement Cat - dans poèmes
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15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 02:21

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Le film :
Luis Costa, 43 ans, célibataire, nez, se voit contraint par sa mère et ses soeurs de trouver une épouse. Seulement il a vécu une mauvaise expérience lors de sa prime jeunesse, en présentant celle qu'il pensait être la femme de sa vie. 
Il échaffaude alors un plan, et décide de louer la soeur de Pierre-Yves, Emmanuelle. D'abord celle-ci doit se montrer parfaite, charmante en tout point avec la famille de Luis pour finalement l'abandonner au pied de l'autel. La mère de Luis en fait un malaise cardiaque, et Luis devient l'unique coupable, il doit reconquérie la belle Emmanuelle. Il échaffaude alors un autre plan, loue Emmanuelle une deuxième fois, pour que cette fois ci elle devienne la pire des pires. 
Pendant ce temps, la belle a un secret, elle est entrain d'adopter un petit Sandros, et sans le savoir, Luis finance cette adoption.

Ce que j'en ai pensé :
Avez-vous remarqué que l'affiche du film n'est pas sans rappeler Pretty woman. Une bonne petite comédie à la française ou tout est bien qui finit bien. On passe un bon moment, on rigole, on a parfois la larme à l'oeil. On a du mal à y croire, à un Chabat et une Charlotte en fétichistes se fouettant habillés en latex et bas résille.
Une morale à cette histoire : non aucune. Des leçons à tirer de ce film : non aucune.
A voir, pour passer un bon moment.
Sinon, j'adore Charlotte Gainsbourg, je la trouve belle, rayonnante. Elle dégage quelque chose de doux, d'enfantin, de fragile. Je l'adore.
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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 03:23
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Le film :
Eragon est un jeune garçon de 17 ans. Il vit chez oncle, avec son cousin, dans la ferme de celui-ci. Un matin, alors qu'il chasse dans les montagnes, au moment où sa flèche atteint une biche, celle-ci part en fumée, et il trouve à la place une sorte de pierre ovale assez volumineuse. Il la prend, la met dans sa besace et retourne au village. C'est la jeune Aricia qui lui a fait parvenir la pierre. Mais il ne s'agit pas d'une pierre, il s'agit en fait d'un oeuf de dragon. Eragon a été choisi pour faire renaître la caste des dragonniers. Ce n'est pas le dragonnier qui choisit son dragon, c'est le dragon qui choisit son dragonnier. Si le dragon meurt, le dragonnier survit, mais si le dragonnier meurt, son dragon meurt avec lui ... ainsi le veut l'union de cet animal mythique avec son humain. Eragon a donc été choisi par la dragonne Saphira qui décide de sortir de son oeuf. Comme l'oeuf appartenait à celui qui règne et veut soumettre toute la contrée, celui-ci envoit à la poursuite d'Eragon un grand sorcier. Eragon est alors aidé par un ancien dragonier.


Ce que j'en ai pensé :
Je ne saurais dire l'époque, mais peu importe en fait, nous sommes dans l'univers du fantasy. La magie est présente dès le début, notamment avec la biche qui est l'élément magique par excellence. Au moment où la flèche d'Eragon atteint la biche blanche, elle s'évapore et laisse place à l'oeuf de dragon. Le dragon est aussi un élément de magie par excellence. Cela n'est pas sans rappeler l'univers du graal et les éléments fantastiques qui jonchent les récits.
J'ai trouvé le film très bien fait.
J'ai beaucoup aimé les valeurs qui y sont pronées, comme la famille, le partage, l'entre-aide, le respect. Les valeurs très fortes entre le dragon et eragon, l'inter dépendance, qui sont autant de responsabilités et de prises de conscience qui pourrait être rapprochées de l'apprentissage de la "parentalité".
L'ancien dragonnier, joué par l'excellent Jérémy Irons, se montre ironique à l'égard d'Eragon. Le jeune garçon a besoin de voir la réalité. Plutôt que de lui dire qu'il se trompe, l'ancien dragonnier choisit de lui montrer qu'il se trompe.
Je dirais qu'Eragon se situe entre le monde de Narnia et le seigneur des anneaux.
Véro qui est bibliothécaire en section jeunesse n'avait de cesse de me dire qu'il fallait que je le lise, que c'était vraiment bien. Maintenant que j'ai vu le premier volet, je vais lire le livre !




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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 04:57
affiche-spider-man-3.jpg

Le film :

Peter Parker est heureux, il est adulé par les new-yorkais, aime la belle Mary-Jane et est aimé d'elle. Mais les ombres survivent en lui, d'abord celle de son oncle décédé, puis les relations difficiles avec son ami Harry, qui le tient pour responsable de la mort de son père.
Alors que Peter savoure sa célébrité sous l'identité de Spiderman, Mary-Jane connaît un revers de fortune sur Broadway. Peter ne se rend pas compte de la détresse dans laquelle elle se trouve. Il est tourné sur son bonheur à lui, et ne prend pas soin de celle qu'il aime. Il ne l'écoute pas. Harry de son côté, veut venger son père. Un soir qu'il attaque Spiderman, il est victime d'une chute qui le rend amnésique. Peter est alors aux anges. Seulement Mary-Jane se trouvant délaissée par Peter va retrouver Harry. Ils échangent un baiser et soudain, Harry retrouve la mémoire. Il décide de poursuivre sa vengeance, en brisant le coeur de Peter. Il oblige Mary-Jane a rompre pour que Peter continue à vivre.
Parallèlement, une météorite s'est écrasée sur terre, amenant un symbiote visant à décupler les forces négatives. Peter est en contact avec ce symbiote. Un jour où la colère l'envahit complètement, le symbiote trouvant un terrain favorable, prend possession de Peter, révélant son côté obscur.
Se mêle à l'histoire, le meurtrier de l'oncle de Peter, devenu "homme sable". Il veut de l'argent pour sauver sa fille malade, veut se venger de Spiderman qui l'empêche de sauver sa fille. Et puis la vengeance du photographe que Peter a démasquer pour plagiat.

Ce que j'en ai pensé :

Peter Parker alias Spiderman est mon super super héros depuis l'enfance. C'est le plus humain des super héros, il est tellement imparfait, tellement comme nous.
Ce volet explore des points non négligeables. Comme le dit l'affiche, "son pire ennemi est en lui".

Le film commence alors que nous apparaît un Peter Parker satisfait de lui, fier, content de sa renommée, de sa célébrité. Il pense LUI, voit LUI ... il ne regarde plus autour de lui, il ne prend plus le pouls des choses. Il ne voit et ne pense que Spiderman et la renommée que cela lui apporte. Il ne fait plus attention. Il est devenu aveugle à ses proches.

Ensuite, il y a le rapport au couple, la difficulté du couple, de son évolution, de sa fragilité. Un couple, c'est deux personnes bien disctinctes qui en forme une troisième. Le couple, ce n'est pas un + un = un ... c'est un + un = trois ... lui, elle et le couple.
Peter est tellement heureux de sa célébrité, de la vie qu'il mène, de son amour qu'il possède enfin, qu'il ne voit plus ... il ne voit pas que son amour va mal, il ne voit pas que Mary-Jane a des choses à lui dire, il ne comprend pas, parce qu'il a cessé d'être attentif, il a cessé de se sentir en danger, il a pensé que c'était acquis.
Et Mary-Jane, malgré l'amour qu'elle lui porte, est partie chercher du réconfort auprès de quelqu'un qui fait attention à elle, qui prend soin d'elle, de celui qui a été son amoureux, Harry.
Toute la fragilité du couple, des relations humaines ... c'est tellement fragile tout ça.

Un autre thème, le thème central de Spiderman, c'est son rapport à soi. Quand la colère, le moche, le côté sombre prend le pas sur notre vraie nature. Quand on se trouve aveuglé par tout ça, tout ce qui n'est pas nous en temps normal. C'est une véritable lutte psychologique. Très bien marquée, cette lutte à travers Peter Parker. Toutes les étapes de cette lutte, du changement de comportement, à la prise de conscience, sans oublier les moyens de se retrouver soi.

Au final, bien sûr, le bien triomphe sur le mal, l'amour triomphe sur l'individualité, la vérité triomphe sur le mensonge, et l'amitié est sauve. Tout cela au prix d'un sacrifice, car la vie n'est pas faite seulement de compromis, pour soi, pour les autres. Il faut presque croire qu'il faut toujours un sacrifice, que la vie a besoin de sacrifiés / de sacrifier.

J'aime les trois Spiderman, les trois volets. Je reste toujours convaincue que c'est le meilleur super héros, que c'est lui le plus fort, parce que le plus humain !

Je finis l'article sur les derniers mots du film :

"La vie nous confronte à de nombreuses situations, nous met face à notre propre  démon, mais nous avons toujours le choix. Il faut choisir ce qu'il y a de meilleur en nous. Ce sont nos choix qui font de nous ce que nous sommes et nous avons toujours la liberté d'opter pour le bien."

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 06:21
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Le livre :

Tout commence avec l'aventurier Hongrois qui ne sait pas se poser. Il passe d'une femme à une autre, prend son plaisir, se lasse et le cherche ailleurs. De là, nous découvrons Mathilde, puis Lilith, puis Elena et Pierre, et le Basque, et Bijou et Leila, et Manuel, Miguel, Linda, Marcel, et les autres. Les amours saphiques, hétéro, homo, interdits, incestueux, légitimes, illégitimes ... les amours, le sexe, la sensualité, le désir, les envies, l'assouvissement, l'érotisme en somme !

Ce que j'en ai pensé :

Anaïs Nin nous livre les histoires érotiques de ces personnages. Chaque personnage qui vit une histoire, rencontre un personnage qui va à son tour être le personnage central d'une nouvelle histoire érotique. Ainsi, ce recueil de nouvelles n'est pas décousu, n'est pas non plus une juxtaposition de récits, mais un tout.
J'ai lu Inceste, j'ai vu Henry et June, et je ne peux m'empêcher de penser que Elena, c'est Anaïs, que c'est le personnage dans lequel elle a mis le plus d'elle, le plus de son expérience personnelle.
Il faut savoir que ces nouvelles ont été écrites pour un "collectionneur" et donc sur demande. C'est Miller qui était, à l'origine, celui qui écrivait ces nouvelles érotiques, puis il a proposé à Nin d'écrire avec lui. Nin est attirée par l'érotisme, un moyen de se découvrir, de s'ouvrir à elle-même, à sa sensualité, à la connaissance quasi totale de soi.
Elle aborde tout type de relation. Elle survole certain et, s'attarde sur d'autres. On sent bien que certaines amours lui sont plus familières, sont des expériences vécues et personnelles, si ce n'est dans les actes, en tout cas dans l'essence.
J'ai pris beaucoup de plaisirs à lire ce livre (ne souriez pas). Ecrivant moi-même des petits récits et poèmes érotiques, je dirais que ce livre m'ouvre une perspective dans l'écriture. Après tout, osez se mettre à la place de ce qui n'est pas moi, ne m'empêche ni d'imaginer, ni de supposer. Allez à la découverte de, explorer autre chose.
Jamais pornographique. Je ne dirais même pas cru par moment. Les choses sont dites, et c'est tout.
Cependant, on sent bien que nous sommes au-delà de la simple description de l'acte sexuel. Il y a derrière certains de ces récits érotiques, une volonté de comprendre, d'apprendre ce besoin de la chair, de la découverte. Pourquoi, finalement, les plaisirs sensuels, sexuels sont nécessaires, si ce n'est vitaux au bon fonctionnement de l'humain, pour sa santé aussi, son bien-être.
Il ne faut jamais oublier que nous sommes des êtres sexués, des êtres dotés de sentiments, de besoin tantot charnel, tantot bestial, tantot les deux. Des humains tout entier.


Citations :

- A l'entrée de la pièce, il y avait une peinture érotique représentant une femme prise par deux hommes. La femme était dans un état de convulsion, le corps arqué et le blanc des yeux apparent. Les deux hommes étaient sur elle : l'un avait sa verge en elle, l'autre se faisait embrasser. C'était un tableau grandeur nature, très bestial. Il attirait le regards et l'admirtion de tous. J'étais fascinée. C'était le prmier tableau de ce genre que je voyais ; cela me fit un choc terrible, me donnant des sensations ambiguës.

- Seules les putains avaient un sexe. Miguel en avait vu très jeune lorsque ses frères l'amenaient avec eux au bordel. Là, tandis que ses frères les pénétraient, il leur caressait les seins, les embrassant avec avidité. Mais il avait peur de ce qu'elles avaient entre les cuisses. Pour lui, cela ressemblait à une énorme bouche humide et affamée. Il avait l'impression qu'il ne réussirait jamais à la rassassier. Il avait peur de ce gouffre séduisant, de ces lèvres qui durcissaient sous ses doigts, de ce liquide qui coulait comme la salive d'un homme qui a faim. Pour lui, l'appétit de la femme était terrible, dévorant, insatiable. Il pensait que son sexe serait avalé à jamais. Les putains qu'ils avaient vues avaient toutes des sexes larges, des lèvres épaisses et dures, de grosses fesses.
Que restait-il à Miguel pour satisfaire ses désirs ? Les garçons dépourvus de cette bouche gloutonne, les garçons qui possédait un sexe comme le sien, un sexe qui ne l'effrayait pas, u sexe dont il pouvait combler les désirs.
Ainsi, le soir où Elena sentit monter en elle les premières flammes du désir, Miguel avait trouvé une solution intermédiaire avec un garçon qui l'excitait - sans tabous, sans inquiétudes.

- Elena comprenait maintenant pourquoi certains maris espagnols refusaient d'initier leurs femmes à toutes les subtilités de l'acte d'amour - afin d'écarter tout risque d'éveiller en elles d'insatiables passions. Au lieu d'être apaisée, comblée par l'amour de Pierre, Elena se sentait encore plus vulnérable. Plus elle désirait Pierre, plus elle avait envie d'autres amours. Il lui semblait attacher peu d'intérêt aux racines de l'amour, à sa stabilité. Ce qu'elle recherchait en chacun, c'était l'instant de passion.

- En le quittant, elle se sentit heureuse. L'amour pouvait-il devenir un feu qui ne brûle pas, comme le feu des bonzes hindous ; était-elle en train d'apprendre à marcher magiquement sur les braises ?

- Si un homme se retrouvait aujourd'hui dans un gant dix fois trop grand dans lequel il se sentait comme dans un appartement vide, il essayait d'en tirer le meilleur parti. Il laissait flotter son membre comme un drapeau à l'intérieur, et ressortait sans même avoir ressenti cette emprise totale qui réchauffe les entrailles. Ou bien, il s'aidait de sa salive et se glissait à l'intérieur avec les mêmes difficultés que sous une porte fermée, coincé dans cet étroit tunnel, et obligé de de faire plus petit pour pouvoir y rester. Et s'il arrivait parfois que la fille éclate de rire sous l'effet du plaisir - réel ou feint - il était immédiatement éjecté, car il n'y avait pas assez de place pour loger le rire. Les gens perdaient toute notion des bonnes mesures.


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Published by Simplement Cat - dans livres et citations
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 00:02
N'étant plus en accord avec mon entreprise, lorsque mon contrat est arrivé à échéance le 28 juillet, j'ai refusé le cdi qui m'était proposé. Cependant, je ne me retrouvais pas démunie, car en juin, j'avais été contactée par une enseigne (je ne cite pas de marque), et j'ai obtenu le job. Adieu veau, vache, cochon, et dans mon cas, c'était loin d'être juste une image volée à La Fontaine, et à Pierrette, que je salue au passage, Pierrette, hein, pas La Fontaine ! Quoique !

Adieu l'alimentaire, Adieu les grandes surfaces ! Et oui, ADIEU ! Et sans regret ... aucun !

Nouvelle branche, nouveau job ! Et donc, apprendre de nouvelles choses ! Je suis un peu stressée ... bon, beaucoup ...

J'ai des horaires fixes ! La première fois depuis que je travaille ! Je ne travaille ni le dimanche ni le lundi !

Bref, une nouvelle vie ... en tout cas de ce côté là !!!


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Arcade, Place des Vosges.
Dimanche 19 août 07.

 








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Published by Simplement Cat - dans billet du jour
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 00:44
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Le film :
Nous avions laissé Harry et ses compagnons à la mort de Cédric. Voldemort était ressucité, il faudrait désormais choisir entre le bien et la facilité.
Alors qu'Harry passe de sombres moments chez son oncle, son cousin Duddley ne peut s'empêcher de se moquer de lui. Soudain, le ciel s'assombrit, Harry entraine Duddley à l'abri dans un tunnel, mais ils sont attaqués par les Détraqueurs (ou mange mort, traduction en mot à mot de l'anglais). Harry est alors obligé d'utiliser la magie pour les faire fuir. Le ministère de la magie ne l'entend pas de cette oreille et décide de renvoyer Harry. Il est alors emmener dans la maison de Sirius, son parrain où se tient la société secrète de l'Ordre du Phoenix, visant à combattre Voldemort. Harry est en proix à une solitude profonde et intense. Il doute de tout, de la loyauté de ses amis, de Dumbledore, de tout le monde. C'est un ado de 16 ans, qui est perdu, qui ne sait plus où il en est, qui croire que choisir.
La révolte commence, il faut choisir son camps, il faut choisir ...

Ce que j'en ai pensé :
C'est fini, nous ne sommes plus dans l'insouciance des deux premiers volets. Fini les rires, finis les farces. Déjà avec le prisonnier d'Azkaban, la série prenait un tournant, cela s'est confirmé avec la coupe de feu. Plus la saga avance plus nous entrons dans la noirceur.
J'ai lu ce tome uniquement en anglais, comme celui du sang mêlé d'ailleurs.
Je trouve que le metteur en scène a bien su montré les questionnements internes et propre à Potter. J'avais déjà trouvé, à la lecture, que l'auteur avait parfaitement réussi à retranscrire ce qui hante notre cerveau à l'adolescence, ce mal-être qui nous tourment nous englouti, le fait qu'on ne sache plus réellement à qui faire confiance, qui possède la vérité, qui est réellement là pour nous aider, ce que l'on doit combattre, si l'on fait les bons choix. C'est déjà dur quand on a une famille "classique" alors quand on subit les affres de la vie (la mort des parents pour Potter), les cartes sont encore plus embrouillées. Le manque de repères, les turpitudes, sans compter que le corps s'éveille au rythme de la découverte de soi ...
Bref, nous ne sommes plus dans les livres pour enfant, nous ne sommes plus dans le tout public ... les Harry Potter qui s'en viennent ne sont plus à mettre dans toutes les mains et à offrir à tous les yeux. Parents, écartés vos enfants, ils ne sont pas prêts pour voir la coupe de feu, et ils le seront encore moins pour voir ceux qui viennent.
Nous ne sommes plus dans la simple perception visuelle et concrête des choses. Il y a tout ce que les actes impliquent ... tout ce qu'il y a assumé de ses actes, mais aussi de ses choix et de ses pensées.
Pour ma part, j'ai retrouvé ce que j'avais lu, l'essentiel que j'en avais retiré de ce tome. Je ne suis donc absolument pas déçue par le film que j'ai vu. Le prince au sang mêlé sera encore plus sombre. Je n'ai pas encore acheté les dernier volet ... je vais le lire en anglais, je n'arrive plus à les lire en français, car je n'y trouve pas l'ambiance et la perfection des mots qui évaluent, annoncent l'ambiance qui est celle de l'anglais. Finalement, lire dans la langue d'origine reste le mieux, cela nous donne plus à aborder, comment dire, le tout, parce que c'est un tout.
Je le redis, c'est à mon sens, le plus réussi, mais c'est aussi le plus noir de la série des films.
Je félicite le metteur en scène qui a bien su saisir l'essentiel du livre, le fil conducteur.
J'avais eu du mal avec le film qui avait retranscrit la coupe de feu. Je trouvais que cela partait dans tous les sens, et que certaines choses n'étaient pas compréhensibles. J'en ai discuté avec des puristes de "potter" (comprendre ceux qui lisent les livres, cherchent à en saisir l'essence, et qui ensuite abordent les films avec un regard plus critique) et ils étaient d'accord avec moi, ou moi avec eux. Si dans les trois premiers volets, les coupes par rapport aux livres n'étaient nullement gènantes dans les films, pour la coupe de feu, le metteur en scène aurait du s'attacher au fil conducteur du livre, et quand il a abordé la relation Ron-Hermione, il aurait dû être plus explicite.
Dans l'ordre du Phoénix, dès le départ, on sait qu'Hermione et Ron sont désormais ensemble. Il n'y a pas eu besoin de scène spécifique pour le montrer, les dialogues ont suffit dans le fil du film.

J'espère que les deux prochains volets, qui sonneront la fin de la saga, seront du même acabi que ce volet. Mais je le répète, les Harry Potter ne sont plus à mettre devant les yeux des enfants. Parents, s'il vous plait, ne montrez pas à vos enfants que les trois premiers volets, les autres ne sont pas pour eux !!! pas encore ... en tout cas, pas si vos enfants ont moins de 12 ans !



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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 00:03
Rappelez-vous, le dernier lundi des vacances, je gardais Chloé et Tom !
Le matin nous avions fait une tarte aux fraises et aux mures du jardin !

Nous n'avons pas fait que ça !
La pluie tombant copieusement, nous sommes montés dans la salle du grenier qui sert d'atelier pour les travaux manuels, et nous avons fait du coloriage, vi vi, j'en ai fait aussi la preuve !

karabaetkirikou.jpg
Et voui, c'est mon coloriage, j'avais choisi Kirikou et Karaba !

Mais les plus attentifs à leur coloriage,
ce sont eux !!!

chlo--dessin.jpg
Chloé, ma filleule, qui a eu 9 ans le 29 août.
Elle est entrée en CM1.

tomdessin.jpg
Et Tom, son petit frère, qui a eu 6 ans le 1° juillet,
et qui vient de faire son entrée au CP.

Après, nous avons fait des parties acharnées de UNO.
Merci à Lisa et Jérome de m'avoir réinitiée à ce jeu !!!
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Published by Simplement Cat - dans famille & Cie
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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 00:46
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Le film :
Arthur rêve des histoires et des aventures de son grand-père qui a disparu sans que personne ne sache où. Il habite chez sa grand-mère, le temps des vacances, pendant que ses parents sont partis à la ville chercher du travail.
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'Arthur, il fête ses dix ans. Un coup de fil de ses parents, une balle de base ball, une petite voiture rouge et un gros gateau au chocolat. Arthur est triste que ses parents ne soient pas là, mais il apprécie les efforts de sa grand-mère pour faire de ce jour une belle journée.

Surgit alors un homme vénal, avide qui veut saisir la maison ainsi que les terres de ses grand-parents si sous 48h à midi pile, le grand-père n'a pas signé un papier officiel. Arthur se met alors en tête de trouver le trésor de son grand-père qui consiste en un sac de rubis. Le seul hic, c'est que son grand-père a enterré le sac dans le jardin et que lui-même ne savait plus où.
Arthur cherche si son grand-père ne lui aurait pas laissé des indices, c'est alors qu'à la lueur d'une bougie, il découvre un message caché dans le bureau de son grand-père, un message qui lui est destiné.
Arthur doit se rendre auprès des minimoys, un peuple très petit, pas plus haut que de deux pouces, et qui va l'aider à retrouver le trésor. Arthur ne dispose plus que de 36h lorsqu'il arrive dans le monde des minimoys.


Ce que j'en ai pensé :
Ce film de Besson est bourré de référence. Entre film d'animation et film, on retrouve les couleurs d'Amélie Poulain qui adoucisse le film, l'esprit de Narnia, de Jumanji, des références à Potter avec M le Maudit, celui dont on ne doit pas prononcer le nom, sans parler que lorsque l'on regarde le facies de M le Maudit, il n'est pas sans rappeler celui de Voldemort dans la coupe de feu.
Bref, on sait tous que Besson est parfois accusé de plagiat et gnia gnia gnia. Je dirais que sans être original, Arthur et les minimoys reste pourtant un film bien agréable à regarder pour qui n'a pas perdu ses yeux d'enfants.
J'ai beaucoup aimé, mais regretté cependant le manque d'originalité. Disons que pour la littéraire que je suis, entre paraphrase, plagiat, et référence à ... la frontière est ténue.

Hormis cela, pas un moment où l'on ne s'ennuit. Les valeurs des rêves sont respectées, tout comme les notions de bien et mal avec le bien qui triomphe bien sûr le mal.
La famille, l'entre-aide, le soutien, l'espoir, sont aussi des valeurs mises en avant.
Je dirais que c'est un film bien propret sur les valeurs. On ne remet rien en cause, pas de prise de tête à savoir si l'on doit choisir le bien ou le mal, on choisira forcément le camp d'Arthur et les minimoys !


Sur les personnages. Bravo pour Arthur. Un garçon frais, vivace ! Un jeu simple mais efficace.
La grand-mère incarnée par Mia Farrow est excellente. Un rôle presqu'à contre emploi en mamie aimante mais ferme, et un brin décalé.
Les minimoys. Les relations entre la princesse et son frère Beta sont à l'image des relations fraternelles bon enfant. Ca se chamaille mais ça s'aime. Avec toujours un dominant et un dominé, mais chacun se complétant.

Je dirais que Besson nous a fait là, une nouvelle fois, un film à l'américaine. On ne peut rien remettre en cause. Tout est simple, presque trop serais-je tentée de dire, car nous savons bien que dans la vie, rien n'est jamais aussi simple, aussi facile.

Reste à penser, même si nous le savons déjà, puisque Arthur et les minimoys est avant d'être un film, un livre, qu'il y aura une suite. D'ailleurs, M le Maudit laissant son fils mourir noyé alors que lui s'échappait sur le dos d'un moustique (bien vu d'utiliser le moustique comme monture des méchants) ne laisse aucun doute sur cette suite.

Allez le voir, installez vous dans le canapé et profitez, il n'y a que ça a faire, savourer ce film.

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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 00:09
Quand je suis allée à Paris à la mi-août, j'ai remarqué une vieille enseigne du XVI° sc.
Elle m'a donné envie, donc je l'ai photographiée, et j'en ai fait un tableau.

Naissance d'un chat dans la lune !





J'ai dessiné le chat et la lune, puis je les ai peint.
Ensuite, j'ai fait le fond en collage papier pour donner du relief au tableau.
Le chat me semblant soudain trop terne dans son noir bleuté que j'avais crée,
j'ai fini par le repeindre en noir corbeau.
Et j'ai vernis le tout.


chatcolalgenunetableau.jpg

Il va me rester à l'encadrer. Et j'ai déjà mon idée sur l'encadrement que je vais faire !


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Published by Simplement Cat - dans lord
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