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Le Chat de Phoebe




Les textes et les photos étant ma propriété, si vous souhaitez vous en servir, je vous remercie de m'en demander l'autorisation.



en passant ...


pour me joindre :
catherin1972@gmail.com

Un jour tu me demanderas si je préfère ma vie à toi ... je te répondrai ma vie ... et tu me quitteras sans savoir que ma vie c'est toi!

 



Prenons nos responsabilités !!!

Cliquez sur ma bannière !

 

 

Incognito rédige la gazette de nos blogs ICI


 

Le blog des Bundy en Guyane

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13 février 2006 1 13 /02 /février /2006 14:00

 

Je le remonte ... je l'ai toujours dans la tête celui-là ... et je ne pensais pas qu'il datait de juillet ... le temps passe trop vite ...

Déjà deux mois...que mon blog existe...(article du 10 juillet...)

 

 

 

 

 

Aimez moi 

Sans qualificatif  

Simplement  

 

N’ayez pas le désir  

De faire changer  

Ce qui vous a attiré  

 

N’essayez pas de façonner 

Ce que vous avez aimé  

En premier  

 

Ne me conformez pas 

A votre normalité 

Laissez moi libre  

 

Prenez moi 

Comme je suis  

 

 

 

Je vous prends 

Comme vous êtes 

 

Je n’ai pas le désir  

De vous changer  

 

Je ne veux pas 

Changer ceux que j’aime  

 

Je ne veux pas  

Vous formater  

 

Je ne veux pas  

Que vous deveniez 

Un autre moi-même 

 

 

Aimez moi  

Sans qualificatif 

Simplement  

 

Moi 

Je vous aime  

Comme ça  

 

 

Photo de Cat.

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13 février 2006 1 13 /02 /février /2006 00:00

Cat 

je ne pensais pas être la première à commer sur cet article, mais bon ... il est encore un peu tôt ;-)
Je voulais remercier tous ceux qui passent par ici, s'y arrêtent, lisent, et parfois laissent un mot.
Je vous remercie de ces mots car depuis l'ouverture en mai, un seul mot méchant ici, voui un seul, une dénommée "marie" qui dans un poème lâchait son fiel, et l'on pouvait lire un message "caché" ... Va te faire voir...
Donc merci pour mon ciel bleu, votre soutien, vos encouragements et aussi vos éclaircissements. Grâce à mon Ange, j'ai appris à entendre et pas seulement à écouter. J'ai beaucoup changé, dans mon rapport aux autres, mais je suis restée la même ! Différente mais pareille quand même !
Je voulais aussi dire que j'étais désolée si certains de mes articles remuaient des choses pour certains d'entre vous. Ils en remuent pour moi aussi. Mais n'oublier jamais que TOUT A UNE RAISON D¨ETRE !!!  
Je vous embrasse ...

Honorius

J’ai un jour découvert ton site, par hasard, (il voyage beaucoup le vieux sorcier) je crois que c’était une poésie qui avait retenu mon attention… et au fil du temps j’ai lu tes joies, tes peines, tes coups de gueules et de cœur, et j’ai apprécié, de plus en plus, toujours de jolis  textes à lire… Et puis un jour un courrier de ta part, dans une période ou j’étais très triste… Ce jour là j’ai su que tu étais devenue une Amie, mon Amie… Pour toi qui crois encore aux contes de Fées, et c’est faire preuve d’une grande jeunesse de caractère, ce qui est pour moi essentiel, je t’offre ce texte que j’ai écrit il y a de nombreuses années… Utopia ( J.Woirin janvier 1992) Sans doute tu t’y reconnaîtras un peu. Gros bisous ma Cat, mon Amie. 


 

   Toi…

Tu es la vie et la folie

L’imaginaire réalité

Mes rêves de gosse qui sont morts nés

Tous mes espoirs ressuscités…

Utopia… j’ai envie de toi

Me blottir… juste dans tes bras

Oublier… tous les faux prophètes

Inventer… une autre planète

Toi…

Tous ces salops t’ont calomniée

Nous ont cachés la vérité

On fait de nous des asservis

On tout détruit nous ont mentis

Utopia… j’ai envie de toi

Me blottir… juste dans tes bras

Oublier… tous les faux prophètes

Inventer…  une autre planète

Toi…

Tu es l’amour et la clarté

La solution de liberté

Un monde meilleur et sans mensonge

La clef d’accès à tous mes songes

Utopia… J’ai envie de toi

Me blottir… juste dans tes bras

Oublier… tous les faux prophètes

Inventer… une autre planète

Toi…

Tous ces salops ont toujours niés

Ton existence dans leur démence

Ont sacrifiés au Dieu profit

Toutes les valeurs et même nos vies

Utopia… J’ai envie de toi

Me blottir… juste dans tes bras…


Jean Yves


« La parole est à vous. » La parole est donc un peu à moi. Je veux te dire, Cat, qu’il me tient toujours à cœur d’être particulièrement « gentil » avec toi (je sais ce que tu n’aimes pas ce mot) Non pas parce que tu viens me "visiter" tous les jours sur mon blog mais parce que quand tu es là - par l’intermédiaire de ton écriture sur ton blog comme ailleurs - tu es là, non envahissante, toujours très respectueuse de l’autre (donc ici de moi, en l’occurrence), ne t’immisçant jamais au-delà de ce que je ne pourrais souhaiter voire supporter.


Cat, tu sais écouter. Ce qui pour moi est primordial à une époque où écouter ne suffit plus, où l’intervention orale/écrite brûle la langue/la main et où chacun souhaite que ses propres mots (pour ne pas dire ses seuls mots) surgissent et viennent phagocyter totalement la discussion, à une époque (mais peut-être est-ce vrai de toute époque ?) où beaucoup rêve de lâcher une remarque bien sentie...

Cat, j’aime « t’entendre », seul, dans mon coin. Facile pour moi ? Il serait, en effet, facile pour moi de me taire et de juste te lire. Ce serait sans compter que tu ne te contentes pas de parler, d’écrire. Non, tout ton blog invite tes lecteurs à parler, à écrire. Je sais qu’il est toujours possible de ne rien dire et de considérer ça comme une défense. Sauf que pour le vivre comme une défense, il faudrait se sentir attaquer, ce qui n’est jamais le cas.

Cat, tu as le don de faire aimer le silence, et tout à la fois celui de faire détester ses propres silences.


Cat, où m'emmènent ces mots que j’écris ici ?


A te dire, simplement que j’aime ta « curiosité », à travers les mots des autres auxquels tu réponds toujours, celle qui m'entraîne à être le témoin temporaire de ces autres vies qui ne sont pas miennes.




Marie

pas facile de passer après les messages précédents.. mais bon.. 
je vais faire simple et court. 

la seule chose qui me vient à l'esprit là, en ce moment, c'est que j'ai hate de te rencontrer "en vrai" dans 3 semaines.

tes mots me touchent, très souvent. je ne le dis pas toujours : pas facile de commer quand on est zémue. 

plus que tes mots, c'est TOI qui me touches, qui m'as toujours touchée. Je ne crois pas au hasard des rencontres. On était faites pour se lier d'amitié non ? Quelques différences, beaucoup de points en commun, et un forum ! Hop... 
Cat, je t'aime. D'Amitié bien sur. Mais la vraie Amitié avec un grand A.  Je te l'ai dit, plusieurs fois déjà, tu es la grande soeur que j'aurais aimé avoir. Merci d'être là.

Gros bisous.
P.S. euh... je précise juste.. la "marie" dont tu parles dans ton comm, ce n'est pas moi hein.. moi je dis pas de trucs comme ça ! (eh.. c'est pas à partir de ce comm qu'on a commencé à parler par mail ? .... me demande.. )
RE PS... heureusement que j'avais dit que je faisais court...  lol



Lili

 

Que dire derrière ces commentaires, moi qui suis nouvelle dans la visite de ton blog et nouvelle aussi avec mon blog bientôt 1 mois donc pas trop de recul pour un avis complet.

tSeulement e dire de j'aime venir sur ton site ou j'y trouve un esprit qui me rappele des expériences de ma jeunesse, ou l'esprit et le moi était complémentaire,  j'y trouve aussi l'humour qui manque tellement à beaucoup de nos semblables, le rire dans certains de tes articles et la poèsie des syllabes qui forment des mots magiques

Bref, ton esprit me plait et je reviens avec plaisir de faire un petit coucou et un bisou et non pour faire monter tes stats


a

 

Cat

je ne sais pas si je vais pouvoir répondre à vos mots qui me touchent beaucoup et me font pleurer ...

ce n'est pas ce dont à quoi je m'attendais en vous laissant la parole, je ne m'attendais pas à ce que vous parliez de moi, je m'attendais à autre chose, à des coups de coeur, des coups de gueule sur l'actu, sur d'autres blogs ... sur des choses que vous pensiez sur vous, sur la vie, mais sur mon blog, et pas sur moi ...

mais après tout, c'est votre article ... la parole est à vous ...

 

Honorius

Oui c'est notre article... et faut pas pleurer c'est juste une preuve que l'on t'apprécie tous beaucoup. Sinon pour répondre à ton com, c'est pas un film, je sais cela parait dingue, mais cela m'est réellement arrivé... j'y avais pas pensé, c'est vrai que cela ferait un bon scénario dans le genre (hi hi) gros bisous et bon dimanche

 

Mateo

Merde Cat, faut pas demander ce genre de participation... Enfin voilà c'est trop tard now ! lol
 D'abord, parlons d'ici, de ce blog. Ici je me sens véritablement chez moi. Pas parce que j'ai les clés pour y entrer, histoire d'ajouter des musiques ou de tenir les articles quand ton portable est mort, non pas seulement, mais c'est surtout car ici il faut chaud ! Il fait bon vivre et surtout c'est plein de toi

 

  Oui toi Cat ! La blonde paille d'OB ! Bordel, moi je pige pas pourquoi y'a si peu de gens sur Terre comme toi. Je sais que dés que j'ai un coup de blues, tu seras là pour me remonter le moral et me remettre sur le droit chemin. Tu es une des rares personnes à ne m'avoir jamais jugé. Et puis, pour te dire la vérité, tout tes "mdr" à longeur de mails, de coms, ou en live via phone-tel, j'en suis grave accro !!!

Cat, ne change pas, reste la meme femme le plus longtemps possible !!!

Et pour conclure, j'aimerais beaucoup que tous les jours tu mettes la reponse à cette question : couleur du jour ?

Bisous ma Cat ! Je t'adore !

Moyra

Bonsoir Cat, tout d'abord merci d'avoir ce coeur si généreux. J'ai honte de passer chez toi de temps en temps et trop rarement. Les témoignages précédents me le prouvent . Ta sensibilité et tes mots hélas me renvoient à ma propre différence et à des souvenirs cruellement douloureux. Deux amis de jeunesse ont disparu voilà dix ans de ce fleau symbolisé par le ruban rouge. Ca fait toujours aussi mal d'avoir perdu des gens que l'on aime. J'ai fait un blog cul-cul la praline pour me distraire du quotidien et malgré tout on rencontre de la souffrance et on ne peut rester insensible.  Je viens faire ma commère voyeuse lol sans mettre de comms car c'est dur pour moi et je m'en excuse. Comme tu le dis il y a tant de gens que l'on voudrait rencontrer. Et quel bonheur quand cela arrive. Je souhaite que ta prochaine rencontre avec Marie vous comble d'amitié toutes les deux. Pour ce qui est de l'autre Marie à l'envers comme à l'endroit  ;D j'ai aussi eu des problèmes avec elle. Elle est allée me casser sur un blog alors que je débarquais à peine et que je n'y connaissais rien aux blogs, rien ni personne. Et quand j'ai lu les horreurs racontées dans mon dos je suis allée lui régler son compte par mail. C'est une pauvre mégalo malheureuse qui se la joue star ici et qui se prend pour une poétesse hors du commun.. Je trouve tes mots parfois si émouvants que les larmes me viennent . Alors je ne reviens plus pendant un long moment.  Gros bisou Cat et pardon d'avoir squatté tes comms aussi longtemps(^-^) Merci de ne pas changer, moi j'essaierai....

Lechopied

Pour aimer, il faut s aimer soi meme! il faut donner,donner et sans compter, et l etre que tu aimes , il faut le combler, de bisous, d attentions, de silences , d eclats de rire , de peu de peines....oui oui , j aime , deux etrs mais pas de la meme maniere, qu importe ils sont les soleils de ma vie., et qu importe si je suis pauvre comme job ,je suis riche des pensées et des gestes qu ils me donnent et des regard qu ils envoient..je suis rond comme un ours, j etais mince, c est du passe, mais qu importe ils m aiment( il et elle)comme je suis......

 Lisa

 

    moi juste envie de parlé de racisme...demain y a un article ki va aparaitre sur mon impression a se sujet...je déteste les personnes qui sont raciste ! enfin bref

gros bisouxx ma soeur !!

Carabosse

Toujours ravie de pouvoir partager quelques états d'ame de temps en temps avec toi...

Nemo

Bravo à toi pour cette performance car ça en est une, un blog tres sympa et une bloggeuse fort agréable aussi; de plus pas loin de chez moi.

bisoux voisine

 Marie

notre article sur ton blog et on peut pas parler de toi ? c'est meme pas drole alors...


et pleure pas... c'est que du bonheur. si si !

Cat

je comme ici

parce que ma Véro vous connait, je lui parle de vous. Elle ne vient pas ici, parce que, je ne l'ai pas souhaité ... je peux paraitre souvent  impudique à étaler mes états d'âme et tout cela, mais quand même, je ne lui ai pas donné l'adresse parce que la pudeur justement, non pas que j'ai honte de ce que je suis, de ce que je dis ... juste parce que ma Véro, elle n'a pas besoin de lire ici, ce qu'elle sait déjà de mes "tortures mentales", parce qu'elle a aussi ses propres tortures mentales et que ce n'est pas facile pour elle ...

Alors, parce qu'elle ne laissera pas un mot ici, moi je vais quand même mettre des mots qu'elle m'a dit ...

Il y a quatre ans, un soir de réveillon de saint sylvestre, où l'une comme l'autre étions dans une sorte de désarroi avancé, ensemble, mais chacune emmurée dans nos propres souffrances, elle m'a dit "ce n'est pas facile d'être ton amie, tu es dure, tu ne veux pas montrer que tu souffres, tu n'es pas aussi forte que tu veux le faire croire, que tu crois l'être" ... je n'ai pas répondu ...

L'été dernier, lors de notre sortie à Paname au Père Lachaise, elle m'a dit "si tu étais différente, je ne t'aurais pas aimée, je t'aime comme tu es, et je suis toujours contente de te voir "  ... plus tard dans le métro, elle m'a dit que je devais apprendre à être indulgente avec moi-même, que la vie ne m'avait jamais donné du facile.

oui, mais je dis toujours que j'ai toujours eu de la chance, car cela aurait pu être pire ... mais bon, c'est déjà pas mal ... si ça pouvait être plus simple, ça m'arrangerait lol lol


le 25 décembre, elle m'a appelée parce qu'il n'était pas question de ne pas me parler ce jour-là ...

Voilà c'est ma Véro ...

 

Marie

ben tu sais quoi ?


moi je la remercie "marie" ! merci beaucoup !

morte de rire... ;-)

 voui aussiiiii ! merci "l'autre personne" !!!!!!


mwhahaha !

 

Kikojo (Francky et Jojo) 

Hello Cat !


Mince, je n'ai pas le temps de participer à cet article mais je voulais te remercier pour ton message très gentil :)


Nous sommes très occupés en ce moment et les bugs d'OB n'arrangent rien alors en attendant que ça se calme, on en profite ! ;)


On t'embrasse très fort !!! Bonne semaine et à bientôt ,)

 Quand j’étais gosse, je rêvais de devenir un homme !

 

 

  

Quand j’étais gosse, je rêvais de devenir un homme !


On me disait, l’enfance est la meilleure partie de la vie…


C’était faux !


J’étais timide, je devais supporter les moqueries à l’école, j’étais mal dans ma peau…


Aujourd’hui, je l’aime, j’aime la vie, j’aime les gens !


A quelque part je suis resté un enfant mais plus solide devant les injustices.


Et puis, un jour, le blog !


Ha quelle merveille l’univers des blogs… Des découvertes, des échanges, des discutions, vous, et Cat !


Des goûts opposés, des opinions communes, des souvenirs, des mots, des images, tout pour rattraper ce que l’enfance m’a volé !


Oui, car si tu n’es pas heureux, tu te fermes au monde et tu passes à côté de tout !


Bien sûr, je n’ai pas attendu le blog pour me construire mais c’est quand même un élément essentiel qui m’aide à apprendre d’avantage sur les comportements, les idées de chacun, la vie, la culture… Un intérêt différent puisqu’il est virtuel mais justement plus facile d’accès et très enrichissant !


A toi Cat, à vous, je suis heureux de notre rencontre !


 

 

 David

Bravo à toi

a tantôt et bonne journée

 

Jean Yves

Le message de Francky (ci-dessus) me touche. J'aime beaucoup le travail qu'il fait avec son ami Jojo tout en ne le connaissant pas. Je le découvre d'une autre façon à travers son message. C'est quelqu'un de très respectueux : il met toujours "un point d'honneur" à me mettre un petit mot après mon passage sur son blog.


Quelqu'un d'essentiel, comme toi, Cat.

 

 

 

Monde un peu plus beau


Beau et un peu moins fou


 


Monde cadeau


Cadeau de Cat


 


Monde, plus chaud


Tellement chaud, que s’éloignent nos loups


 


Mots qui aident


Mots qui sauvent


Mots qui ne veulent pas ma peau


Mots qui couvrent mes blessures


Mots qui craquellent mon armure


 


Ce monde est un peu plus beau


Beau et un peu moins fou


 


Monde de Cat


Monde de son Ange


Suivez-la


Suivez ses petits mots

 

 

Garoudesbois

trouver sa voie est un long long chemin


se trouver, soi à un moment de la route est une récompense qui n'arrive pas par hasard 


tu es sans doute de celles qui mettent tous les atouts du bon côté pour te rencontrer vraiment  ... sans détour


un jour tu seras récompensée


et puis chercher c'est vivre ... continue


kissou Cat

Jean Yves

Cat, derrière l’ensemble des articles que tu publies, je ressens le besoin, de trouver des réponses à la question la plus importante qui soit :


 

« Comment vivre une vie qui ait un sens ? »


 

Autrement dit, comment, au jour le jour, entrer en contact avec un idéal qui justifie sa propre existence ? Comment en vivre heureux ?


 

Question que tu soulèves sans jamais y apporter de réponses universelles, sans jamais imposer quoi que ce soit à tes lecteurs. Chacun se chargeant de son bonheur.


 

Tu nous éclaires, sans jamais te barricader derrière un écran anonyme, à travers tes réflexions et ta façon de vivre qui ne peuvent être que personnelles.


 

Merci.

 

 

Yopman

 

 

Que de commentaires ... j'ai même pas eu le temps de tout lire alors je reviendrais ...


 

Pour ma part je ne me lancerais pas dans de grands discours, je crois que plusieurs l'ont fait avant moi et je ne ferais que plagier ... Alors je vais simplement te dire que tu es quelqu'un de bien quelqu'un qui à des valeurs et des sentiments, et qui vie avec, même si ce n'est pas toujours simple.


 

De nos jours peu de gens ont ces qualitées ...


 

Je sais que tu n'aimes pas trop que l'on parle de toi, tu n'aimes pas trop qu'on te fasse de compliments ... mais ici c'est gratuit et desintérréssé !! Alors prends les !


 

Continue comme ça ...

Francky

Courage Cat, le week-end approche ;)


 

Gros bisous et bonne soirée !

 

Jean Yves

Pas facile te répondre à ton contrat, que tu as précisé peu à peu : comment s’exprimer sur ton blog sans parler de toi ? Et puis, les humeurs, les coups de gueule, s’ils ont fait partie intégrante de ma vie, c’est aujourd’hui terminé. Je ne m’y retrouve plus. Peut-être ai-je épuisé ma part de venin ? L’important reste la découverte de quelqu’un qui vit avec tout ce que cela suppose de joie et de souffrance.

Francky

Hello Cat ! J'adore le rugby :) grrrrrr lol


J'attends l'article pour le lire en entier ;)


Gros bisous et bonne nuit !

 

Le grand bleu

Pour toi Cat qui est quelqu'un de bien !



Debout devant ses illusions

Une femme que plus rien ne dérange

Détenue de son abandon

Son ennui lui donne le change



Que retient elle de sa vie

Qu'elle pourrait revoir en peinture

Dans un joli cadre verni

En évidence sur un mur



Un mariage en Technicolor

Un couple dans les tons pastels

Assez d'argent sans trop d'efforts

Pour deux trois folies mensuelles



Elle a rêvé comme tout le monde

Qu'elle tutoierait quelques vedettes

Mais ses rêves en elle se fondent

Maintenant son espoir serait d'être



Juste quelqu'un de bien

Quelqu'un de bien

Le cœur à portée de main

Juste quelqu'un de bien

Sans grand destin

Une amie à qui l'on tient

Juste quelqu'un de bien

Quelqu'un de bien



Il m'arrive aussi de ces heures

Où ma vie se penche sur le vide

Coupés tous les bruits du moteur

Au dessus de terres arides



Je plane à l'aube d'un malaise

Comme un soleil qui veut du mal

Aucune réponse n'apaise

Mes questions à la verticale



J'dis bonjour à la boulangère

Je tiens la porte à la vieille dame

Des fleurs pour la fête des mères

Et ce week-end à Amsterdam



Pour que tu m'aimes encore un peu

Quand je n'attends que du mépris

A l'heure où s'enfuit le Bon Dleu

Qui pourrait me dire si je suis



Juste quelqu'un de bien

Quelqu'un de bien

Le cœur à portée de main

Juste quelqu'un de bien

Sans grand destin

Une amie à qui l'on tient

Juste quelqu'un de bien

Quelqu'un de bien



J'aime à penser que tous les hommes

S'arrêtent parfois de poursuivre

L'ambition de marcher sur Rome

Et connaissent la peur de vivre



Sur le bas-côté de la route

Sur la bande d'arrêt d'urgence

Comme des gens qul parlent et qui doutent

D'être au-delà des apparences



Juste quelqu'un de bien

Quelqu'un de bien

Le cœur à portée de main

Juste quelqu'un de bien

Sans grand destin

Une amie à qui l'on tient

Juste quelqu'un de bien

Quelqu'un de bien

 

Edit : j'ai donc mis dans ce 500° article tous vos coms ... je vous ai tous répondu ... et je vous remercie encore ... pour votre participation, vos mots ...

Je suis sûre que vous vous demandez pourquoi cette page grise, sans rien dedans. Et bien pour une seule raison, une bonne raison ! C'est mon 500° article, et j'ai décidé que la parole était à vous ! Je vous invite donc à laisser ici (dans les comms) vos impressions, tout ce qui vous passe par la tête maintenant, dites tout ce que vous voulez, et puis vous pouvez revenir si vous avez des choses à rajouter ! Cet article, ce 500° article, c'est vous qui allez l'écrire, me l'écrire ...
Dans une semaine, je remplirais cette page de vos mots, et le 500° article, ce sera vous qui me l'aurez écrit ! et je le remettrais en ligne ...
Alors, à vos claviers, je compte sur vous ! ;-)

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Published by Cat - dans lord
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12 février 2006 7 12 /02 /février /2006 14:00

J'aime pas spécialement dire du mal des gens. Quand j'ai repris le taff, je n'avais pas oublié à quoi je risquais d'être confrontée. Je n'avais pas oublié que les gens sont ce qu'ils sont et qu'ils n'y peuvent pas forcément grand chose. Mais merde alors ... je ne pensais pas quand même ... bref, je déteste travailler avec des femmes, je déteste ça.

Un de mes collègues me dit ... je te dis un truc mais tu répètes pas, c'est sur toi ...

Et voilà, ma collègue, qui est aussi ma supérieure directe ... raconte que les big boss m'ont promis sa place ... ah ... yé suis pas au courant ... je suis juste passée à trente cinq heures le temps de son mi-temps thérapeuthique ... encore je n'avais pas trop compris pourquoi elle fliquait mon travail, à la recherche de la moindre faille ...

Ce que je n'apprécie pas ... c'est qu'elle me reproche de ne pas nettoyer correctement mon rayon ... je me marre un peu là ... jaune mais je me marre ... euh, mais alors pourquoi le big boss il vient toujours me dire que le rayon est propre, qu'il "a de la gueule" ... il a même dit qu'il était beau le rayon ... quand j'y travaille ... nan, mais je me marre, si moi, je travaille sale et ben ... enfin ... je me marre ...

N'empêche que cette c...asse, cette p...asse ... si si, je le pense, elle ne s'est pas arrêtée là, dans sa méchanceté ... elle a dit qu'il fallait se méfier de moi ... que je m'entendais trop bien avec le chef ... mon deuxième supérieur ... donc s'entendre trop bien, c'est parler cinq minutes avec moi le matin ...de son chien de concours, de musique, du net ... et donc, elle a été jusqu'à insinuer que lui et moi, on aurait une pseudo liaison ...ben voyons, et ta mère ... c...asse, à poil devant Auchan ...

Mais bon, le fiston de la dame, qui est aussi un de mes collègues ... qui me sort ... alors tu passes sous le bureau ... ben nan, pas dessous ... dessus, c'est mieux dessus, vu que le bureau est vitré faut en faire profiter tout le monde ...
Ouai et puis tu viens tout le temps dans le labo pour nous mater ... ben voui ... c'est vrai tiens ... moi je lave mes cuillères face au mur, et j'arrive à voir à travers les murs ... ben décidément je suis super trop forte moi ...

Et voilà ti pas que le jeudi matin, je travaille avec la dite collègue ... qui comme si de rien ...n'empêche qu'elle a été me balancer aux boss ... bon j'ai pas eu de retour mais quand même ... elle me raconte ses petites histoires ... patati patata ... et elle me sort qu'elle est super rancunière ... et je pense ... ma vieille t'a de la chance que ce soit moi, sinon, là je t'allonge directe ... et patati patata ... et le cpe ... et les jeunes comment ils font ... et voui, et moi avec mon cdd ... je fais comment ... ah ... mais je croyais qu'ils t'avaient passé en cdi ...

Et l'air de rien, je la regarde droit dans les noeils de faux jetons ... ben nan, sinon, je te l'aurais dit ...

Voilà, elle a pensé, elle en a déduit ... elle en a conclu que ...

Et bien moi je me suis bien marrée quand elle m'a dit qu'il lui avait refusé ses vacances, le chef qui me fait passer sous le bureau ... je me suis bien marrée, parce que ses vacances, elles tombaient la semaine où Marie vient ... et moi ... mon samedi, il me l'a donné ... et même que aujourd'hui, il m'a demandé si c'était toujours ok ... ben voilà, je lui ai pas dit qu'il lui a refusé ses vacances, et qu'il m'a donné mon samedi ...

N'empêche que je suis même pas sûre qu'elle a eu honte de ce qu'elle colportait sur mon compte ... en tout cas, le fiston ... il a arrêté d'insinuer des trucs ... parce que merde, non plus faut pas déconner ... vous savez quel âge ils ont mes collègues ... ils ont même pas atteints les 25 ans ... et ils en sont loin ... alors ...

Mais bon restons zen ... les rumeurs, ça court, c'est bien connu ... et la jalousie c'est minable ...

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12 février 2006 7 12 /02 /février /2006 00:00

Ils sont arrivés les premiers ce soir-là. Lisa court vers la porte. Tu as vu, elle a mis sa perruque. Oui, sa perruque. C'était parfait. Aujourd'hui, quand on regarde les photos, si on ne sait pas, on ne sait pas. La même couleur de cheveux, la même coupe de cheveux. L'illusion est parfaite.

Je vais dans la cuisine. Et je demande à maman quand est-ce que tu te fais opérer ? Pas ce soir, on n'en parle pas.

Le problème, c'est qu'après on n'en a jamais reparlé ... c'était à Noël 97 et aujourd'hui, on n'en a toujours pas parlé.

Tout s'est très bien passé. C'était conviviale, bon enfant. Parfait, une famille parfaite.

Et puis, l'heure des cadeaux. Lisa qui ouvre le paquet et qui rigolait de la joke. Vous auriez vu sa tête quand elle a déchiré le paquet et qu'elle a vu ... les yeux lui serait presque sortis de la tête.

La vie avait repris son cours.

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11 février 2006 6 11 /02 /février /2006 18:00

Histoire de se détendre ... (prendre l'accent du sud ...) ... quand Bernard Laporte a annoncé la composition du XV de France pour le France - Irlande ... ben moi, j'ai rien à dire ... je me contente de regarder les matchs et d'apprécier ... mais bon ... je me disais, puffffffffffff ... je travaille, je pense j'enregistre ou pas ... je réfléchis ...

J'ai lu ça jeudi soir ... et j'ai bien été morte de rire pendant ... au moins plus de cinq minutes ... sûrement plus ...  Le début dit : il faut prier pour que ...

L'orteil de Jauzion soit vite réparé, que Casteignède puisse rejouer avant la fin du tournoi, que Laporte se reveille et pense qu'il y d'autre n°15 en France, que les bleus soient dans un bon jour, que Dominici apprenne à jouer 15 en deux jours, que Michou soit dans un bon jour, que Rougerie n'oublie pas que courrir vite c'est bien mais que sans le ballon ça sert à rien ! que les "anciens" trouvent un second souffle, qu'il ne pleuve pas, qu'il n'y ai pas trop de vent, que O'driscoll se casse la gueule dans les escaliers avant le match , que Pelous sorte les mains de ses poches (ou qu'on lui couse!!!) et pousse un peu en mêlé au lieu de regarder son équipe se faire enfoncer de près de 30 m, que l'arbitre aime le bleu, qu'on arrive à jouer au pied, et qu'on puisse varié un peu le jeu ..... alors peut être que dans ces conditions on à une chance ...

MAIS SI J'Y CROIS !!!!!!!!!  


D'abord ... et bien ... j'aime bien Castegneide, surtout depuis qu'il est plus blond ... et puis, je crois avoir entendu que Dominici jouait régulièrement 15 au stade français ... Et Rougerie, une fois au moins, il a couru vite et avec le ballon et ...
O'Driscoll n'est pas tombé dans les escaliers, mais il est sorti parce qu'il se sentait pas bien, le pauvre chou ... bon il aurait été bon qu'il sorte plutôt ...
Quant à Pelouz ... et bien, les mains il les avait pas dans les poches ... par contre, il avait les pieds rivés dans la pelouzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz ... nan je ne me moque pas ... mais bon ....

Et la question est  : avait-il raison d'y croire ???? et bien ... lisez et après vous saurez s'il avait raison d'y croire ....


France - Irlande.

Le match, c'était aujourd'hui, 14h30 au Stade de France à Saint-Denis.
Pour moi, le match, c'était aujourd'hui, 16h40 dans mon salon à Orléans.

J'avais donc décidé d'enregistrer le match. Mais pour cela il fallait que je sois sûre d'ignorer les résultats et même l'avancement du match avant de le voir, ce match. Je suis donc arrivée tranquille pénarde chez MOAW à 16h et des poussières ... j'ai lancé une machine ;) ... j'ai allumé mon pitit pc qui m'attendait bien sagement ... et j'ai attendu ... et j'ai rembobiné la K7 et je ne savais toujours pas le score ... j'étais vierge (si je puis dire) de ce match ... lol lol lol

Et b*** de m***, l'enregistrement avait démarré trop tard ... j'ai râté ... 5 secondes du match ...
Et zou, ça ne traîneuh pas ... 2'03 ... premier essai non transformé ... de Rougerie ... vous savez le même Rougerie qui court vite, mais qu'avec le ballon, c'est mieuhx ... :D

Et puis, comme on ne fait pas attendre une belle blonde qui a su garder le suspense ... 6'58 ... deuxième essai français ... de Olivier Magne, et au milieu des poteaux, je vous prie, sur "une inspiration de Michalak" ... ils sont poètes les commentateurs de France 2 avec leur bel accent !

Minute people : Olivier Magne est papa depuis le 21 janvier ... on ne sait pas de quoi ... un bébé sûrement ...

Et petite apparté sur O'Driscoll qui a une tonicité à l'extrême ... c'est pas moi qui le dit ... après ils ont plus parlé de lui comme ça ... ils ont même été contents qu'il sorte ce O'Driscoll ...

N'empêche que ... 17'15 ... troisième essai ... de Marty ... qui a failli être plaqué, mais qui s'est bien redressé, et zou l'irlandais, il a fait un gros calin à la pelouse, j'ai dit à la pelouse pas à Pelouz ...
Euh, les deux essais ont été transformés ...

Soudain, on parle de O'Driscoll, vous savez celui qui doit se casser la gueule dans les escaliers .. ben, nan, il est sur le terrain .. bon ... euh ... il est gentil mais bon, surtout quand il est pas sur le terrain ...

Moi, j'ai toujours pas compris le hors jeu même si le commentateur me dit ... si c'est à moi qu'il parle "Vous le savez maintenant, quand le ballon est au sol, c'est le dernier joueur de chaque camps au niveau de ses pieds ... quand il est debout le ballon, c'est au niveau du ballon et de la ligne que l'on peut intervenir" ... je suis sûre qu'un jour je vais comprendre, j'en suis sûre ... faudra juste m'esspliquer longtemps (la faute, c'est exprès) ...

Oh, mais l'Irlande nous met trois points sur une pénalité ... qu'à cela ne tienne ... on en remet une couche ... trois points de plus pour nous ... et zou .. on en est à 22 - 3 ...

32'10 ... Magne a le nez ouvert ... deuxième fois, le pauvre ... mais que l'on se rassure, c'est juste une grosse croûte qui a sauté ... et voui, c'est un sport de nhomme ... lol lol ...

34'14 ... et de 4 ... par Heymans, le TGV toulousain, quelles sont belles les métaphores des commentateurs ... transformé ...

Il fait 3° au stade de France, 21° dans mon salon, un peu plus collée contre le radiateur ... lol

Et voici l'entrée de notre blond platine ... Rémy Martin ... j'suis pas une blondeeeeeeeeeeee platineeeeeeeeeeeee ...

C'est la mi-temps, on mène ... tiens le match Italie - Angleterre a commencé ... c'était pas à 17h50 ... il n'est que 17h15 ... bon ... encore une bizarrerie ...
Rho, la pause, ça va vachement plus vite qu'au foot ... mékelékon ... j'avais mis en avance rapide ... j'avais oublié lol lol

4'23 ... et de 5 ... doublé de Heymans ... transformé ...

7'07  ... et de 6 ... doublé de Marty ... transformé ...

Ils étaient verts ! Ils étaient verts ! Les IRLANDAIS !!!

Le Stade s'enflamme, ça chante ... ça fait chaud au coeur ... ils ont un bon jeu nos français, ils sont offensif, agressif, ils en veulent ... et puis ils jouent au pied ... merdi Michalak ... (au fait bon anniversaire FRAIDEUH ... nan pas lui ... le copain de ma soeur ... j'aime bien il vieillit avant moi, cela me rassure ... on est de la même année ... :D)

16'23 ... premier essai irlandais ... il était temps ... je me marre, excuse pour s'être pris un essai ... on est fatigué ... voui, on joue offensif, on défend, on est fatigué ... moi aussi, je suis fatiguée ...

20'23 ... mais keski se passe ... deuxième essai irlandais ... je rappelle qu'on menait de 40 points ... si si ... et maintenant on est à 43 - 17 ... ça sent moins bon ... c'est Pelouz ... il a pas compris, qu'il fallait un peu décollé les pieds pour plaquer le gars qui avait le ballon ... nan ... pas compris donc il fait des calins à la copine sa pelouse ...

expression du match  : les irlandais ont été poignardée par le XV de France ... mais ils vont se taire, ils vont nous porter la poisse ...

24' ... le stade chante ... fort ... la marseillaise ... allez les bleus ...

25'54 ... et de 3 pour l'Irlande ... je trouve que ça pueuh ...

29'06 ... et de 4 ... mais Pelouz ... dévisse tes crampons ... c'est pô possible ça .. et re calin à la pelouse pour Pelouz ...


J'aime pas le petit chauve irlandais qui porte le 9 ... m'énerve le troll ... m'énerveuhhhhhhhhh ... mais bon j'ai rien contre les petits chauves ...

Vaincre ou mourir ...

43 - 31

On est venu ... on a vu
On a vaincu ...


Il avait donc raison d'y croire ... ;)

 

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11 février 2006 6 11 /02 /février /2006 14:00

 

Ce n'est pas forcément facile pour moi de parler de ce film. Il me renvoie à ma propre expérience de cette maladie, en tant que proche. Certains sont partis, d'autres sont toujours là, et c'est tant mieux.

J'ai oublié les noms, j'oublie souvent les noms, car ce n'est pas si important les noms. La jeune femme interprêtée par Laura Smet a un sarchome (je n'ai pas cherché l'écriture dans le dico, dsl), un cancer des poumons. Elle est jeune. Elle a un copain. Et une cousine.

J'ai été choqué par une chose dans ce film. Il évoque le cancer du poumon, on sait que la jeune femme ne fume pas ... et tout au long du film, ceux qui l'entourent fument. Quand le copain rencontre la cousine, qu'il annonce le cancer, elle est entrain de fumer. j'attendais une réaction que moi j'aurais eu. J'aurais éteind ma cigarette. J'aurais regardé ma cigarette et je l'aurais éteinte. Mais nan, rien, comme si c'était pas réelle, ce qu'il disait.

Ce film, je trouve qu'il est filmé dans le style des Nuits fauves de Collard. Je parle de la manière de filmer.

Il y a beaucoup de souffrance humaine, et contrairement aux apparences où les corps se dévoilent, font l'amour à deux, à trois, vivent dans la tourmente, il y a aussi beaucoup de pudeur et de retenu.

Oui, ce film, la violence des sentiments m'a ramenée aux Nuits fauves. On montre mais on ne dit pas. On ne dit pas l'intérieur mais cela se lit sur les visages. La souffrance est suggérée, sauf vers la fin. La fureur de la jeune fille devant la trahison. Mais la colère, au final, n'est-elle pas contre la maladie.

Oui, finalement rien n'est dit, mais montré, suggéré.
Une relation triangulaire. On pourrait penser qu'elle n'a pas peur de sa mort. Rien ne le montre. Et pourtant ! Elle est odieuse parfois ! mais ils restent ! Ils pardonnent, ils comprennent.

C'est un film dur, troublant, dérangeant.

C'est ça que je vais garder du film, le suggéré, la violence des non-dits, l'expression des visages.

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11 février 2006 6 11 /02 /février /2006 00:00

Les éléments avaient repris leur place. Les habitudes aussi. Le téléphone une fois par semaine. La radiothérapie rythmait leur semaine à eux. Je me demandais comment j'avais pu faire autant de bêtises en une année, comment j'allais me sortir de tout ça. Personne à qui en parler. Pas question de lui en parler à elle. De toute façon, elle savait, j'avais pas besoin de dire.

Novembre est arrivé, et un coup de fil de maman. Un coup de fil de maman, cela est toujours surprenant. Un coup de fil de maman en plein après-midi, c'est plus que surprenant, c'est inquiétant.
Elle était malade. Fibrome, polype. J'ai de nouveau pensé cancer. J'ai pensé à Lisa qui était encore très petite. J'ai posé des questions. Qu'en pensent les médecins ? Qu'ont-ils proposé ?
J'ai raccroché, et j'ai regardé dans le dictionnaire.
Le lendemain re-coup de téléphone. La solution, pour moi c'était clair. Même pas la peine de discuter. Je ne comprenais pas qu'elle ne veuille pas enlever la source du problème une bonne fois pour toute. Et puis, j'ai compris qu'elle en rajoutait. Alors je me suis agacée, comme je le fais, comme je sais le faire, quand on m'appelle juste pour se faire plaindre. Je me suis agacée, et elle n'a pas rappelé, elle n'a pas reparlé du problème. Parce que le problème n'était pas si grave.

Décembre est arrivé, Noël avec. Le mot n'était toujours pas dit. Tout le monde faisait comme si tout était fini, on était passé à autre chose.

Je suis allée les voir. J'ai lavé la tête de ma grand-mère. Je touchais la cicatrice sur le crâne. Le crâne lisse, de ce côté là. J'avais juste peur de faire du mal. Je n'étais pas dégoûtée, je trouvais que c'était beau, bien fait. J'étais surprise de voir que les cheveux qui commençaient à repousser étaient bruns, même noirs. J'avais toujours vu ma grand-mère avec des cheveux blancs.

Le 24 décembre. On va en ville avec maman et Lisa. Les derniers achats pour le cadeau en plus. On ne sait pas pour qui, mais il faut toujours un cadeau en plus. Lisa rêvait d'un landeau, mais elle était trop grande par la taille, alors pas facile de lui expliquer. Je crois que Lisa n'a jamais cru au Père Noël. On en trouve un à sa taille. Alors, on biaise. Pas facile d'acheter un cadeau de cette ampleur quand on est avec la gamine en question. Hop, je l'attrape par la main, et je lui dit on va acheter le cadeau pour pépère et mémère pendant que maman cherche pour Maryline. Elle était toute contente. A des lieux de penser qu'en fait elle allait avoir ce qu'elle voulait. Maman nous rejoint avec le très gros paquet. Et la gamine qui regarde le paquet, les yeux ouverts de gourmandise, d'envie. Qui veut savoir, c'est quoi, et c'est pour qui. Ben tiens, c'est pour Maryline le cadeau, tu sais bien. Mais on va faire un truc. Quand on ouvrira les cadeaux à minuit, et bien, c'est toi qui ouvrira le cadeau et Maryline, elle fera une drôle de tête. La gamine, elle était toute contente à l'idée de la joke, elle arrêtait pas d'en parler.

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10 février 2006 5 10 /02 /février /2006 14:00


La première fois que j'ai lu un Arlette Cousture, c'était il y plus de dix ans, c'était Les filles de Caleb, qu'en France, on a plus connu grâce à la série Emilie et Blanche. Rappelez vous, cette jeune fille qui devient institutrice à Saint Tite, au Québec, et qui épouse Ovila.
Ensuite, j'ai lu Ces enfants d'ailleurs, qui raconte l'histoire d'orphelins polonais obligés de fuir la guerre et se retrouve réfugiés au Québec.

Et puis, il y a peu, je suis tombée sur ce roman, court Tout là-bas.

Arlette Cousture est une auteure québécoise. Son style est simple mais agréable.

Harrington Harbour, une petite ïle au large du Labrador. Il n'y a pas de route, tout le mondre connait tout le monde. On apprécie les nouveaux arrivants, surtout quand ils vont venir agrandir la population.

Elle s'attarde sur cette petite communauté où l'on se rend compte que parce que l'on n'ose pas, on est passé à côté de beaucoup de choses. Des amours non vécues qui se languissent, des drâmes de la société.

Perso, j'ai eu tendance à oublier que l'histoire se déroule à notre époque. Notre époque et pas dans des temps anciens. C'est parce que leurs histoires, à ces gens, cela parait tellement hors du temps.

Il y a Jim, pêcheur, qui a épousé une montagnaise, et lui a fait 7 enfants. Elle a été rejetée de sa tribu parce qu'elle avait épousé un blanc. Incroyable, nan, à notre époque !

Il y a Luke et Lucy, jumeaux, lui est simplet, et elle l'a pris sous sa coupe. Elle a oublié de vivre son amour pour Paul, afin de s'occuper de sa moitié d'elle. Paul, il a fini par se marier, par mal se marier et donc par divorcer. Il se languit toujours de Lucy.

"Il n'avait jamais tant aimé l'amour d'une femme comme celui de Lucy. Jamais. Jamais ventre ne lui avait été aussi accueillant. Jamais lèvres plus pulpeuses et affamées. (...) Etre passé si près du bonheur et se le faire arracher comme une perle avec un couteau à huitres. Une perle qu'encore une fois il allait avaler. Il aurait donné toutes les perles du monde pour être avec Lucy et l'aimer à s'en rendre malade. L'aimer pour qu'elle respire. (...) Il voulait Lucy comme on veut une clef pour l'éden. Il voulait Lucy pour lui ouvrir un parapluie et la protéger. Il voulait Lucy pour la couvrir d'un duvet et la tenir au chaud le reste des nuits de leur vie."

Jim, un homme qui, parce que les lois se sont durcies, a perdu son travail de pêcheur, a eu honte, s'est tu. Clara, enceinte d'un 8°, ils décident de le faire passer, mais tout va mal, Clara meurt plus tard. La mort de Clara ne sera pas veine, elle va rassembler la petite communauté, réveillée et engaillardir les amours tues et leur donner vie, elle va rendre à Jim sa dignité. La mort de Clara, c'est presque la renaissance de cette petite communauté perdue dans le Saint Laurent.

Ce que j'ai bien aimé, en dehors de la simplicité, c'est le leïtmotiv A Harrington Harbour, on n'avait jamais rien vu de ...
J'ai aimé ces petites vérités, dites juste pour dire qu'à Harrington Harbour, finalement, c'est partout comme ailleurs, les gens sont pareils qu'ailleurs, c'est juste plus petit, mais ce sont finalement des gens comme les autres.

... "A Harrington Harbour comme ailleurs, les gens étaient à la recherche d'expressions. Mais là comme ailleurs aussi, ils avaient leurs idiotismes."

... "A Harrington Harbour on se visitait peu en été, profitant de la belle saison pour jouer dans l'eau et dans l'île. (...) Mais les réels plaisirs et la vraie liberté, c'est en hiver que les insulaires pouvaient en jouir, la glace les reliant au continent."

... "A Harrington Harbour, personne ne pouvait savoir ce qu'elle pensait, puisque personne n'avait su que l'adolescente rougissante qu'elle avait été avait fui Paul pour le convaincre de son indifférence, voire de son mépris. A Harrington Harbour, on les avait toujours éloignés, craignant qu'elle crache et qu'il morde. A Harrington Harbour, elle avait toujours été la bonne fille et lui le mauvais garçon. Et pourtant  Harrington Harbour savait si bien deviner les âmes et percer les secrets. Lucy s'endormit enfin en se disant que son âme était aussi plombée qu'un coffre-fort."

... "Les hommes bien de Harrington Harbour se gréaient tous de pulls de couleur marine s'ils étaient en âge de travailles, bruns ou noirs s'ils étaient à la retraite. Quant aux jeunes, ils avaient des pulls rayés contenant soit du marine, soit du brun. On aimait disparaître à Harrington Harbour et se fondre les uns dans les autres, ce qui n'était pas très difficile, tous étant cousins germains ou éloignés."

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10 février 2006 5 10 /02 /février /2006 00:00

A aucun moment le mot cancer n'avait été prononcé. On a dit tumeur. Dimanche est arrivé. Ma mère et mon beau-père, ma tante et son mari, ont emmené mes grands-parents à l'hôpital. Elle serait opérée le lendemain.

Ce dimanche, c'était le comice agricole. La grande fête des agriculteurs. Mes grands-parents ont été paysans avant de venir en ville. Ma grand-mère n'aimait pas la ferme. Ils ont contribué au décoration des chars. Miss France était là.

Il avait été convenu que pendant qu'ils seraient partis, j'irai au comice avec Lisa. Elle avait seulement 6 ans. Je prendrais des photos. J'y suis allée, j'ai pris des photos.

Il faisait beau, mais moi, je n'étais pas là. J'étais ailleurs.

L'opération s'est très bien passée. Le mardi, on s'est arrêté à l'hopital, avant que je ne retrouve mon appart. Mémère était toujours en soin intensif. Quand vous êtes opérés du cerveau, votre lit n'est pas à l'horizontal, il est incliné de sorte à ce que votre tête soit plus haute que le premier point de pliure, en l'occurrence le cou. J'ai tout bien compris ... je devrais plus tard appliquer ce concept lors de mes deux opérations de la main.

Maman a discuté avec le chirurgien. Il était content. Il n'avait pas pu tout enlever car cela aurait été trop dangereux. Bien sûr cela pouvait repousser, bien sûr, bien sûr ... mais à cet âge, ça va moins vite, il a dit. Il a aussi dit qu'elle reparlait correctement, que quand elle a été réveillée, qu'ils lui ont demandé si elle savait où elle était, comment elle s'appelait, elle parlait de nouveau correctement et que lui, cela lui faisait une excellente impression.

On avait expliqué à Lisa, elle avait vu mémère avec le bandeau autour de la tête. On n'avait juste toujours pas dit le mot.

Je suis allée la voir un jour sur deux le temps qu'elle reste là, en neurochirurgie à Orléans. Je travaillais à l'autre bout de la ville, et j'habitais entre les deux. J'ai jonglé avec les bus, mais je m'en fous, c'était important pour moi.

Elle sortit de l'hopital, une petite quinzaine après, la vie reprenait son cours, et l'on avait toujours pas prononcé le mot.

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 00:00

C'était un jeudi ou un vendredi. C'est moi qui ai conduit jusqu'à l'hopital de La Source, service neurologie.

On a attendu, c'était long. J'ai trouvé cela long. D'habitude, le temps a attendre n'a pas de temps pour moi. On n'a pas vu le chirurgien. Une pointure. On a vu l'anesthésiste, une femme. Je ne me souviens pas de son visage. Je me souviens de sa blouse blanche sans manche. Je me souviens que j'étais assise devant son bureau à sa gauche, près de la porte, que mon grand-père était assis sur l'autre chaise. Ma grand-mère était restée debout, elle allait être auscultée. Elle a dit c'est bien d'être venu avec votre fille ! C'est notre petite fille ! ont-ils dit ensemble. Elle a sourit, elle a dit que c'était bien.

Ma grand-mère a commencé à se préparer pour l'auscultation, elle pleurait, je l'entendais pleurer dans mon dos. Après plus tard, c'est mon cousin que j'ai entendu pleurer dans mon dos, c'était à l'enterrement. Elle pleurait dans mon dos. L'anesthésiste avait sorti les radios, et je pouvais voir.
Dans mon dos, ma grand-mère qui pleurait, et sous mes yeux, le cancer. C'était là, c'était même pas laid. C'était blanc, c'était rond, ça prenait beaucoup de place. C'était parfait. Une belle forme ronde. C'était au niveau de l'oreille gauche, c'était presque un tiers de la partie gauche du cerveau. C'était là.

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