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Le Chat de Phoebe




Les textes et les photos étant ma propriété, si vous souhaitez vous en servir, je vous remercie de m'en demander l'autorisation.



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catherin1972@gmail.com

Un jour tu me demanderas si je préfère ma vie à toi ... je te répondrai ma vie ... et tu me quitteras sans savoir que ma vie c'est toi!

 



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Le blog des Bundy en Guyane

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2 septembre 2005 5 02 /09 /septembre /2005 00:00



25 ans qu'il est mort ... Joe Dassin ... ben moi ... je l'adore ... je sais ça calme ... ben je m'en fous ... je revendique ...


   

Si tu t'appelles Mélancolie


Seule devant ta glace
Tu te vois triste sans savoir pourquoi
Et tu ferais n'importe quoi
Pour ne pas être à ta place

Si tu t'appelles Mélancolie
On est fait pour l'oublier ensemble
Ne me raconte pas ta vie
Je la connais, ta solitude

Si tu t'appelles Mélancolie
On est fait pour l'oublier ensemble
Les chiens perdus les incompris
On les connaît on leur ressemble

Et demain peut-être
Puisque tout peut arriver, n'importe où
Tu seras là au rendez-vous
Et je saurais te reconnaître

Si tu t'appelles Mélancolie
Si l'amour n'est plus qu'une habitude
Ne me raconte pas ta vie
Je la connais, ta solitude

Si tu t'appelles Mélancolie
On est fait pour l'oublier ensemble
Les chiens perdus les incompris
On les connaît on leur ressemble ...





Paroles de Pierre Delanoé.

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1 septembre 2005 4 01 /09 /septembre /2005 00:00



A Paris ... si je vous jure ... c'est dans le XX° ... je connais un peu le XX° car mon amie Carole ... je vous en ai déjà parlé de Carole en Mai ... elle habitait rue des Pyrénées ... donc ... c'est quand même à côté ...

Le Père Lachaise ... c'est grand .. et ça monte et ça descend ... du bitume ... des pavets ... et puis ... surprenant .. des tombes ... des stèles ... des caveaux ... surprenant nan ... dans un cimetière ...

Le Père Lachaise ... on n'y est jamais seul ... je ne parle pas des vivants ... éh éh ... de toute façon je n'étais pas seule ... j'étais avec Véro ... d'ailleurs on s'est demandé s'il faisait des nocturnes au Père Lachaise ...

Le Père Lachaise ... c'est tout ce que les hommes peuvent montrer de leur différence ... dans la mégalomanie ... dans la simplicité ... dans l'entretien ... dans l'abandon ...

Le Père Lachaise ... c'est un lieu de sérénité ... de bien être ... en fait on n'avait pas envie de partir ... on y a passé la journée ... entière ...

Le Père Lachaise ... c'est passer entre les tombes ... marcher entre les tombes dans les feuilles déjà au sol du fait de la sécheresse ... c'est le lieu d'un ordre non-établi ... on voit comme on veut ... on voit qui on veut ... devant derrière de côté ...

C'est tout ça ...






 




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1 septembre 2005 4 01 /09 /septembre /2005 00:00







 

 

NAN
Je n'ai pas roulé là

NAN
Je ne sors pas de sous la pierre

J'ai été vivant un jour une année
J'ai pensé j'ai ri j'ai pleuré

COMME VOUS

NAN
Je ne veux pas de tombe

NAN
Je ne partirai pas

Je veux que vous me regardiez
Je veux que vous voyez

CE QUE L'HOMME FAIT à L'HOMME

NAN
Je ne dors pas

NAN
Je ne me repose pas

JE SUIS MORT

Parce que je n'avais pas
La bonne religion la bonne couleur

PARCE QUE J'éTAIS DIFFéRENT

NAN
C'est trop facile
De détourner les yeux

NAN
C'est trop facile
De faire semblant que rien

NAN
Je ne viens pas vous hanter

JE VEUX JUSTE
Que vous n'oubliez pas

POUR NE PAS RECOMMENCER



 
Photos de Cat.
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1 septembre 2005 4 01 /09 /septembre /2005 00:00




Paul Eluard ...



Nos yeux se renvoient la lumière
Et la lumière le silence
A ne plus se reconnaître
A survivre à l'absence.


Photo de Cat.

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Published by Cat - dans poèmes
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31 août 2005 3 31 /08 /août /2005 00:00





Illiers-Combray ... une toute petite ville ... à une heure et demi d'Orléans ... plus loin que Châteaudun ... vers Brou ...

Illiers-Combray ... c'est Marcel Proust ... C'est la maison de Tante Léonie ... la maison de son oncle et sa tante paternelle ... Il y passa ses vacances entre six et neuf ans ... son dernier séjour à Illiers-Combray date de 1886, année du décès de sa tante ... il avait 15 ans ...

Cette maison l'inspira pour devenir celle de Tante Léonie dans La Recherche du Temps Perdu ...

Pour ceux qui ont lu Combray, la première partie de La Recherche, aucun mal à imaginer le petit Marcel ...

La maison s'ouvre sur un jardin fleuri et verdoyant ... D'ailleurs, la chambre de Marcel donne sur ce jardin ...

La maison en elle-même ... sombre et austère ... salle à manger sombre ... petit salon rouge ... salon oriental ... et la cuisine ...
A l'étage ... cinq chambres ... dont celle de Marcel ...
Et au grenier ... on peut admirer la galerie de portraits ... photos de Nadar ... tous les mondains et mondaines que Marcel a pu fréquenter au cours de sa vie ...


Le patio qui jouxte la cuisine sur la gauche.


La chambre de Marcel ... la fenêtre en haut à gauche sur la photo ... sous sa chambre ... le salon oriental ...


à droite de la photo ... les encadrements marron ... c'est la cuisine ...




Et puis ... à côté d'Illiers-Combray se trouve Tansonville ... et le petit château qui inspira Marcel ...




Tansonville prête son nom à la demeure de Monsieur Swann, voisin de campagne de la famille de Marcel Proust ...




Photos de Cat.



 
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31 août 2005 3 31 /08 /août /2005 00:00


Ce texte là ... il fait parti de ceux dont j'ai accouché dans la douleur ... de ceux que je dois avoir le courage de laisser là ... de ceux que je dois avoir le courage de regarder en face ... ce texte là ... c'est ma vérité sur mon histoire ... c'est comment moi je l'ai vécu ... ma mère ... ma soeur ... mon frère ne l'ont pas vécu pareil ... ils l'ont vécu avec leurs émotions à eux leurs sentiments à eux ... aujourd'hui ... aucun de nous quatre n'en a le même souvenir ... seuls les faits restent les mêmes ... après ... les raisons les conséquences ... c'est chacun pour soi ... et c'est normal ... on est quatre êtres humains différents avec des sensibilités différentes ... Lisa ... ça c'est mon histoire d'avant toi ...


 

 
C'est le 31 août ... le dernier jour du mois ... du moi ... de mon moi d'avant ... de la petite fille ... il faut fermer la porte ... définitivement ... pour pouvoir avancer ... arrêter de survivre et commencer à vivre ... affronter pour de vrai et pas faire semblant ... arrêter de fuir parce que j'ai peur d'avoir mal à la vie ... il le faut ... et c'est maintenant que cela veut sortir ... en fait ... déjà hier soir ... mais ce sera là ... pour le 31 ... le 31 août ...

Lisa .. maintenant tu lis ... tu connais un peu l'histoire d'avant ... d'avant toi ... tu connais un peu car avec maman c'est toujours un peu que l'on connaît ... je ne sais pas si tu te souviens la conversation que l'on avait eu à Montréal un soir ... tu avais posé des questions à maman sur son premier mari suite au mariage de Jean-Alexis ... tu avais vu le monstre ... d'ailleurs c'est marrant la vie ... le monstre qu'il est mentalement il l'est aussi devenu physiquement ...

Voilà ... ça doit faire quatre ans que j'entends qu'il va mourrir bientôt ... je trouve que le bientôt est long ... c'est dégueulasse de dire ça mais lui c'est un dégueulasse ... lui c'est un pas beau ... un pas beau du dedans et sa mère aussi ...

Je n'ai jamais revu mon père depuis plus de vingt ans ... c'est mon choix ... mais en dehors du fait que ce soit mon choix lui n'a jamais essayé de me voir ... ben nan ... c'est normal ...

Quand j'ai eu 18 ans j'ai appris qu'à ma naissance il voulait me tuer ... parce qu'il était sûr que j'étais folle ... bon il ne l'a pas fait sinon je n'écrirais pas maintenant ... quand j'ai voulu savoir pourquoi ... la réponse ... tu connais ton père ... c'est marrant ça comme réponse ... le nombre de fois où j'entends ça ... tu sais bien ... tu me connais ... tu sais comment je suis ... ben la plupart du temps nan je sais pas ... et j'aimerai ça avoir de vraies réponses plutôt .... que tu sais ... ben nan je sais pas ... donc je ne sais toujours pas pourquoi il avait dans la tête que je serais folle ... aujourd'hui ... cela n'a plus d'importance ...

Lui, c'est un dégueulasse ... pas de la pire espèce ... parce que dans la vie ... il y a toujours pire ... je sais qu'il y a pire ... il y a pire que de voir sa mère enceinte dévaler les escaliers parce que poussée par son mari ... il y a pire que de voir sa mère dormir sur le pas de la porte parce que lui est soul et qu'il fait ses crises de jalousie ... il y a pire que de voir maman partir travailler la figure en sang et lui fier comme un coq ... il y a pire ...

Il y a nous ... il y a aussi les coups que nous on a pris ... pas moi ... pas trop moi ... je n'existais pas vraiment ... je me souviens de la dernière volée que j'ai prise ... une fessée avec une planche en bois ... j'ai eu mal aux fesses ... vraiment mal ... c'est la dernière fois que je l'ai vu ...

Je me souviens des punitions ... plus vicieuses les unes que les autres ... physiquement et moralement ... finalement passer son dimanche à recopier du Victor Hugo ou du je ne sais quoi ... c'était une punition douce ...

J'ai plutôt subi des humiliations morales ... être prise pour une demeurée ce n'est pas facile à assumer ... surtout quand on ne l'est pas ... mon surnom c'était Cadichon comme l'âne dans la comtesse de Ségur ... ben oui ... un âne ... quel connard ! ...

Le pire c'est ma soeur aînée qui l'a vécu ... oui ... c'est elle qui a vécu le pire ... et pourtant bizarrement elle, elle ne se rappelle pas ... moi j'ai rien oublié ... peut-être parce que je vivais déjà à côté ... que je regardais déjà autrement ... elle a fait une bêtise ... peu importe ce qu'elle a fait ... cela ne justifiera jamais ce qu'il a fait ... il l'a battu comme un enragé ... j'étais en haut avec mon frère ... serrés l'un contre l'autre ... terrifiés car les murs de la maison tremblaient et on entendait maman crier ... et je suis descendue voir ... et j'ai vu ... j'ai vu le fusil chargé dans le dos de ma soeur ... lui qui la poussait hors de la maison ... et maman accrochée à son cou ... j'ai vu ça ... et je suis remontée ... et je me rappelle plus ... je me rappelle après à l'école ... encore plus d'humiliations pour elle ... car dans l'horreur on ne va jamais assez loin ...

J'ai vu des trucs j'en ai subi un peu ... juste un peu ... moins qu'eux beaucoup moins qu'eux ... je ne l'aime pas ... je ne suis pas sûre de l'avoir aimé un jour ... je ne le déteste pas non plus ... ben nan je ne le déteste pas ... je m'en fous de lui ... qu'il crève comment il crévera je m'en fous ... du moment qu'il crève ... et puis sa mère ... une méchante une vraie méchante ... de toute façon ce genre de monstre ne s'invente pas tout seul ...

Alors quand il y a trois ans ... mon frère s'est marié moi j'ai pas pu y aller ... je ne voulais pas les voir ... en fait je ne voulais pas qu'il me voient ... je ne voulais pas qu'ils me salissent en me regardant ... et puis ... je ne suis pas sûre que ce jour-là ... je ne serais pas allée lui en coller une ... alors ... je n'y suis pas allée ... mon frère a compris ... son père a trouvé dommage que je ne vienne pas à cause 'du lèger différent' entre lui et moi ... un léger différent ... on croit rêver ... un Hitler qui viendrait dire aux juifs ... franchement bon ... hein on va pas en faire une pendule des six millions de juifs qu'on a tué ...

C'est marrant comme ces gens-là ne se remettent jamais en question ... hein c'est marrant ils sont toujours sûrs d'être dans leur bon droit ... tellement sûrs ... et puis sa mère ... et son père  aussi ... hum ... pourquoi je ne veux pas les voir ... ben oui hein pourquoi ... parce que ... tout ça c'est à cause d'eux ... ils ont laissé faire ... elle a encouragé ... elle a approuvé ... et tout ... le principe des gens qui battent et des gens battus finalement c'est toujours le même ... c'est normal c'est mérité ...

Moi j'ai toujours su que c'était pas normal ... et que les punitions étaient disproportionnées ... mais c'est comme ça ... bourreau et victime ont la même idée c'est normal c'est mérité ...

Alors aujourd'hui il peut mourir ... je n'irai pas cracher sur sa tombe ... nan j'irai pas ... j'irai rien pour lui ... jamais ... parce que lui c'est pas mon père c'est un homme un dégueulasse ... et c'est pas mon père ...

Tu vois Lisa ... tu ne m'as jamais demandé pourquoi je ne voyais pas mon père ... quand ce soir là à Montréal  tu as su qu'il battait tu as dit un truc terrible à maman du haut de tes onze ans ... c'est marrant onze ans comme moi ... tu lui as dit ... j'aurais pris mes enfants et je serais partie ... elle a répondu c'était moi ou eux ... j'ai pensé la vérité sort de la bouche des enfants ... j'ai aussi pensé qu'elle ne devait pas se rendre compte de ce qu'elle te disait devant moi ...

Tu sais Lisa ... maman elle a eu le courage de dire stop ...un jour elle a eu le courage de le mettre dehors ... c'était peut-être tard ... mais elle a eu le courage ... à un moment elle a été capable de dire ça suffit ...

Je lui en ai voulu à elle ... parce que pour moi lui n'existe pas ... alors quand on a onze ans ... il faut un responsable alors c'était elle j'avais décidé que ce serait elle ... cela a été longtemps elle ...

Aujourd'hui je sais qu'elle a fait comme elle a pu ... que c'est pas facile ... que l'on est pas aidé ... que lorsque l'on fait des bêtises ... le jour où il faut les assumer c'est tout seul qu'on les assume ...

Lisa ... il ne faut pas juger maman ... il faut juger ceux qui ont laissé faire ...

Moi je sais que je ne suis pas comme lui ... que lui je ne l'ai pas en moi ... mais eux ...

Tout ça c'est ma vérité à moi ... c'est comme moi je l'ai vécu ... je ne sais pas si c'est bien de le dire ... mais bon ... pour fermer une porte il faut bien mettre derrière tout ce qui doit y rester ... fermer à clef ... bien à clef ... jeter la clef ... et passer à autre chose ...

Je n'ai pas de père ... j'ai jamais eu de père ... juste un nom ...

 

 
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30 août 2005 2 30 /08 /août /2005 00:00




Tu es là seul derrière la vitre assis à une table
Tu ne me vois pas tu es de dos pensif tu attends

Je te regarde je suis encore dehors beaucoup de choses à régler
Je veux te rejoindre je me dépêche je balaye tout

Je n'ai pas peur je sais ce que je veux je fonce

Tout est si calme un silence religieux un moment de sérénité absolu

Je suis là je suis dans ton espace je me dirige vers toi
Je ne vois que toi rien d'autre n'existe tu es mon but

Tu lèves légèrement la tête tu me souris tendrement

Je m'assois à ta droite je pose ma tête sur ton épaule tu m'attendais

Aucun mot n'a été prononcé
Les gestes les regards suffisent




Photo de Cat.

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30 août 2005 2 30 /08 /août /2005 00:00



Pour changer des poèmes que je mets habituellement ... un poème que j'aime beaucoup ... terrifiant ... un poème de Victor Hugo ... ah Victor et moi ... une grande histoire ... et preuve que je ne suis pas rancunière ... hum ... si j'ai un fils ... j'aime bien Victor ... mais j'en suis pas là ...


L'enfant

O horror ! horror ! horror!
Schakespeare, Macbeth.



Les Turcs ont passé là. Tout est ruine et deuil
Chio, l'île des vins, n'est plus qu'un sombre écueil.
Chio, qu'ombrageaient les charmilles.
Chio, qui dans les flots reflétait ses grands bois,
Ses coteaux, ses palais, et le soir quelquefois
Un choeur dansant de jeunes filles.

Tout est désert. Mais bon ; seul près des murs noircis,
Un enfant aux yeux bleus, un enfant grec, assis,
Courbait sa tête humiliée.
Il avait pour asile, il avait pour appui
Une blanche aubépine, une fleur, comme lui
Dans le grand ravage oubliée.

Ah ! pauvre enfant, pieds nus sur les rocs anguleux !
Hélas ! pour essuyer les pleurs de tes yeux bleus
Comme le ciel et comme l'onde,
Pour que dans leur azur, de larmes orageux,
Passe le vif éclair de la joie et des jeux,
Pour relever ta tête blonde,

Que veux-tu ? Bel enfant, que te faut-il donner
Pour rattacher gaîment et gaîment ramener
En boucles sur ta blanche épaule
Ces cheveux, qui du fer n'ont pas subi l'affront,
Et qui pleuren épars autour de ton beau front.
Comme les feuilles sur le saule ?

Qui pourrait dissiper tes chagrins nébuleux ?
Est-ce d'avoir ce lys, bleu comme tes yeux bleus,
Qui d'Iran borde le puits sombre ?
Ou le fruit du tuba, de cet arbre si grand,
Qu'un cheval au galop met, toujours en courant,
Cent ans à sortir de son ombre ?

Veux-tu, pour me sourire, un bel oiseau des bois,
Qui chante avec un chant plus doux que le hautbois,
Plus éclatant que les cymbales ?
Que veux-tu ? fleur, beau fruit ou l'oiseau merveilleux ?
- Ami, dit l'enfant grec, dit l'enfant aux yeux bleus,
Je veux de la poudre et des balles.




Enfant soldat.
hum la photo est penchée à gauche je vous jure que c'est pas moi qui l'ai prise ....

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Published by Cat - dans poèmes
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30 août 2005 2 30 /08 /août /2005 00:00




 

J'ai pas toujours trouvé les mots
Pour bercer tes rêves d'enfant
Ensemble on est devenu grand

De bons points en double zéro
Paralysés par tant d'amour
On s'apprivoise au jour le jour

J'ai jamais su trouver les gestes
Qui pouvaient soigner tes blessures
Guider tes pas vers le futur

A tous les signaux de détresse
Dis, comment j'aurais pu faire face
Pris entre le feu et la glace

Au delà de nos différences
Des coups de gueule des coups de sang
A force d'échanger nos silences
Maintenant qu'on est face à face
On se ressemble sang pour sang

Comme si les battements de nos coeurs
Etaient sur la même longueur d'ondes
Les lignes de nos mains se confondent

Tu me renvoies comme un miroir
Mes doutes et mes éclats de rire
La promesse d'un autre avenir

Peu importe si la vie menace
Ce qui reste en nous d'innocent
Puisqu'on se comprend à présent

Peu à peu la douleur s'efface
On en garde plus qu'une trace
Comme une offence au temps qui passe

Au-delà de nos différences
Des coups de gueule des coups de sang
A force d'échanger nos silences
Maintenant qu'on est face à face
On se ressemble sang pour sang

Au-delà de nos différences
A force d'échanger nos silences
Maintenant qu'on est face à face
On se ressemble sang pour sang

Tous les deux sang pour sang
Tous les deux sang pour sang
Oui, sang pour sang.


Eric Chemouny.

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29 août 2005 1 29 /08 /août /2005 00:00




Bon anniversaire Chloé ... ce n'est pas une bloggeuse ... c'est ma filleule ... elle a sept ans aujourd'hui ... et elle revient de Turquie ... elle doit être dans l'avion avec son papa sa maman et son tit frère ...



Réflexion


Est-ce que naïve ou gentille (on peut aussi dire conne) veut forcément dire manipulable ? je m'interroge depuis un moment là-dessus ... en fait depuis longtemps ... j'avais commencé à vous donner un aperçu avec  mon article 'L'eau qui dort' ... et je continue ... car quand même ... je sais bien qu'on me prend pour une poire pour une pomme et donc pour une conne ... mais quand même ceux qui font cela ... ne se disent jamais que, à la base, j'ai un cerveau et donc que je m'en sers ...

Donc oui ... je laisse le bénéfice du doute ... j'essaye de ne pas juger ... j'essaye car en tant qu'humain j'ai forcément un avis donc un jugement ... j'essaye de ne pas jeter la pierre car moi aussi je fais des bêtises et moi aussi je suis loin d'avoir un comportement irréprochable ... j'ai été dur avec ma mère car je lui en ai beaucoup voulu ... mais bon ce n'est pas le sujet ...

J'ai souvent été confrontée à des personnes qui s'imaginaient que je ne pourrais jamais rien leur dire ... trop timide ... trop ... mais pas suffisamment pour leur balancer leurs quatre vérités ... et bien c'est faux ... c'est faux car je le fais seulement voilà ... ces personnes-là sont tellement sûres que moi je ne peux pas dire ce que je pense d'eux car ce n'est pas mon genre que lorsque je le fais ... elles prennent ça pour je ne sais pas quoi ... mais pas pour ce que je dis ... et oui ... quelqu'un comme moi qui balance à la face d'un con que c'est un con le con ne peut pas le croire et donc ne comprend pas que je lui ai dit qu'il était un con ...

J'en ai plein des exemples où l'on me prend pour une conne ... ma belle-soeur par exemple ... je ne suis pas toujours sûre qu'elle se rende compte des énormités qu'elle me dit ... le pire est-ce l'énormité qu'elle me sort ou le fait qu'elle ne se rende pas compte que je ne suis pas stupide ? ... lequel est le plus humiliant pour moi ... qu'on me prenne pour une conne ou que l'on ne se rende pas compte que je sais que l'on me prend pour une conne ...

La vérité ... c'est qu'être prise pour une conne ça fait parti du jeu de la vie ... je serais toujours la conne de quelqu'un ... mais bon ...

Le pire pour moi ... ce n'est pas d'être prise pour une conne ... le pire pour moi c'est que l'on insulte mon intelligence ... que parce que je ne dis rien ... je ne me rends compte de rien ... mais si je rentre dans le lard de tous les gens qui m'ont prise pour une conne ... dans celui de ceux qui continuent à le faire et dans celui de ceux qui le feront ... hum je vais passer ma vie à ça ... et moi ... ben ... c'est pas mon genre ...

Donc ... être une poire une pomme une conne ne veut pas dire que l'on se laisse  manipuler ... cela veut juste dire que l'on laisse aux gens le bénéfice du doute ... que l'on veut croire que la nature humaine n'est pas si perverse ... mais quand même on réfléchit on pense on analyse ... enfin je le fais ... aussi je sais me montrer indulgente quand je l'estime et intransigeante quand nécessaire ... mais je ne suis pas manipulée ... je ne l'étais pas à onze ans ... et je ne le suis toujours pas ...

Alors ... voilà comme pour l'eau qui dort ... ce n'est pas parce qu'on ne dit rien qu'on ne pense rien ... que l'on est naïve ... et tout le toutim que l'on peut tout nous faire et nous, rien penser ... ne se rendre compte de rien ...

Et je le répète ... le pire pour moi ... ce n'est pas d'être prise pour une conne ... le pire pour moi ... c'est que celui ou celle qui le fait n'imagine pas un seul instant que je m'en aperçoive et que finalement le con dans l'histoire ... ce n'est pas souvent moi ...


PS : je tiens à préciser que cette réflexion n'est adressée à personne ... c'est juste dans la continuité de mes états d'âmes et de ma remontée à la surface ... ben oui on peut dire ça ... mes découvertes ... d'ailleurs je me félicite .. ben oui ... je le fais en toute fausse modestie ... pas fumé depuis trois semaines (Lisa tu n'as rien lu ) ... si si ... reprise du sport et d'une alimentation équilibrée ... et cela donne des résultats ... et je suis contente ... le problème étant toujours le même ... combien de temps ... et bien je n'y pense pas au temps ... je pense que chaque jour est une victoire sur moi-même ... juste que cette semaine ... examen de santé et j'espère que cela ne va pas me plomber le moral ... mais bon ...

Pour la photo ... je n'ai pas touché aux couleurs ... c'est vraiment vert comme cela ... prise sur le chemin de la Pointe de Courpin ... un bout volé de la Loire .




Photo de Cat.

 
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