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Le Chat de Phoebe




Les textes et les photos étant ma propriété, si vous souhaitez vous en servir, je vous remercie de m'en demander l'autorisation.



en passant ...


pour me joindre :
catherin1972@gmail.com

Un jour tu me demanderas si je préfère ma vie à toi ... je te répondrai ma vie ... et tu me quitteras sans savoir que ma vie c'est toi!

 



Prenons nos responsabilités !!!

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Le blog des Bundy en Guyane

Archives

13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 00:35
potenterre1.jpg

Cachée sous un des petits pots de terre

Savamment retourné par son propriétaire

Je ne suis pas pressée de prendre à nouveau l’air

Dans ce monde qui m’atterre.

 

Tantôt guillerette, tantôt pleine de tristesse,

J’ai encore bien du mal à comprendre, dans ma détresse,

Que caresses et tendresses

Se sont révélées être véritables signes de bassesse.

 

Ne voulant pas faire d’amertume et vengeance

Des compagnes d’enivrance

Je choisis lucidité et bon sens

Comme seule source de délivrance.

 

Cachée sous mon petit pot de terre

Non pas que je désespère

Je cherche juste de nouveaux repères

Dont le seul mot d’ordre sera ESPERE !



Photo prise le 7 octobre 07.
Derrière la maison de Pépère.
Texte écrit le 10 octobre 07.

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 00:00

Trop grand !

 

 

Trop petit ne m’a jamais convenu

Du trop grand j’ai fait mon menu.

 

Des chaussures aux sentiments

J’avais besoin de géant.

 

Doucement je comprends

Que pour aller de l’avant

 

Vêtements et amants

Doivent me seoir comme un gant.



Cat.
Le 29 Septembre 2007.

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 00:32
pleine-lune-fin-juillet.jpg
Je voudrais


Je voudrais m’endormir

D’une nuit sans rêve

D’une nuit sans cauchemar.

 

Je voudrais m’endormir

Dans mon lit bien au chaud

Me fondre dans une douce torpeur.

 

Je voudrais sombrer

Dans la noirceur d’une nuit

Dans la noirceur d’un néant.

 

Je voudrais reposer

Dans mon âme

Dans mon cœur.


Photo du 28 juillet 07.
Texte du 22 septembre 07.
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 02:22
"La nuit s'imposant, mon premier geste fut de détruire le calendrier noeud de vipéres où chaque jour abordé sautait aux yeux. La volte-face de la flamme d'une bougie m'en détourna. D'elle j'appris à me pencher et à me redresser en direction constante de l'horizon avoisinant mon sol, à voir de proche en proche une ombre mettre au monde une ombre par le biais d'un trait lumineux, et à la scruter. Enfin, ce dont je n'étais pas épris, qui persistait à ne pas passer, à demeurer plus que son temps, je ne le détestais plus. Mais, force intacte et clairvoyance spacieuse, c'était bien, l'aube venue, mon ouvrage solitaire qui, me séparant de mon frère jumeau, m'avait exempté de son harnais divin. Brocante dans le ciel : oppression terrestre."


René Char.
Le Nu perdu.

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22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 00:39


Amarrée

J’ai trouvé un petit coin

Pas forcément à l’abri des regards

Pas forcément le plus sain

Pas forcément le plus calme.

 

J’ai trouvé un petit coin

Pour jeter l’ancre

Pour me poser un instant

Pour me poser sur le temps.

 

J’ai trouvé un petit coin

Pour recevoir mes amis

Partager mes soucis

Partager mes envies.

 

J’ai trouvé un petit coin

Je l’ai fait mien

Pour le temps qu’il faudra

Pour le temps qu’il m’rest’ra.


Paris, quai de la Seine.
19 août 2007.

Photo et poème de Cat.

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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 05:50
pontjoffre-dessous.jpg

Mon chemin de vie s'est retourné
Et pourtant je suis restée amarrée.

Suspendue à un crochet
Je ne fais rien pour me libérer
Je ne fais rien pour remonter.

Pour des messages envoyés
Je me suis emportée.
Par la colère, je me suis laissée dévorer.

Mon doux s'en est allé
Personne y a veillé
Désir de vengeance l'a motivée.

Mon chemin de vie s'est retourné
Suspendue à un crochet
Je ne veux que me reposer.

Personne m'a bien manipulée
J'ai bien été bernée
Mon temps ne passe qu'à pleurer.

Encore toute étonnée
Par ce qui est arrivé
Je ne sais si je vais me relever.

Mon chemin de vie s'est retourné
Cependant, je ne me suis pas écrasée.

Bien amarrée à mon crochet
Je ne fais rien pour me libérer
Je ne fais rien pour remonter.

Je ne veux que me reposer.


Dessous du Pont Joffre.
Orléans.
18 Septembre 2007.

Photo et poème de Cat.





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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 01:47

bateauloire.jpg


Mon coeur n'a plus envie

Lasse, je me pose
N'importe où.
Mais j’me pose.
Mes jambes n’me portent plus.

 Mon cœur n’a plus envie.

Mes yeux s’perdent dans la vague.
Se perdent dans le vague.
Le calme de La Loire.
La mort dans mon âme.

Mon cœur n’a plus envie.

Tournée vers demain.
Sans espoir aucun.
Je me pose.
Sur un p’tit bout de rien.

Mon cœur n’a plus envie.

Le visage au vent.
Les larmes, coulant.
J’me pose.
J’m’offre aux passants.

Mon cœur n’a plus envie.


Texte et photo de Cat.
Septembre 2007.
Quai de Loire. Orléans.


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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 00:17
Le premier toit


elleetluideux.jpg
Enveloppes du ciel immense
Et de l'étreinte qui commence

elleetlui.jpg
Un sombre amour unit leurs yeux
Et les destins germent entre eux

elletluiquatre.jpg
Ils s'agenouillent tous les deux
Ferment l'arceau mystérieux

elleetluitrois.jpg
Elle caresse - elle repousse
Comme le chêne sous la mousse.


Statue et texte de Real Del Sarte.
1921.
Parc Louis Pasteur.
Orléans.

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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 00:02
La Main et le Corps


J’ai fermé les yeux et laissé les rêves m’envahir

Les courbes de son corps sont alors apparues sous mes paupières

Et j’ai vu ma main glisser au dessus de ses épaules

Suivre la chute de ses reins

Remonter à l’assaut de son fessier

Pour s’en aller courtiser ses cuisses fermes

Et s’échouer, enfin,  sur ses mollets ronds.

 

Ma main revint sur ses épaules.

Plus audacieuse

Plus proche aussi.

Elle le touchait presque, son corps,

Ce corps patient, offert tel un trésor.

 

Ma main refit le chemin.

D’abord la courbe discrète mais puissante des épaules

Puis la pente douce

Pour se perdre vers le petit creux,

Au coin de ses reins

Parcourir la ligne parfaite de ses fesses

Pour s’échouer une nouvelle fois

Sur les doux muscles de ses jambes.

 

Ma main assoiffée se fit plus coquine

Elle toucha le corps

Du bout de ses doigts.

Pour savourer.

Elle redessina les bosses et les creux de ses épaules enivrantes

Elle suivit l’épine dorsale jusqu’à la naissance de sa raie

Caressa tendrement le doux  sillon jusqu’à l’entrejambe

Pour se faufiler de la courbe de ses cuisses jusqu’à son talon d’Achille.

 

Ma main, sans cesse gourmande,

Ne se rassasiait pas d’esquisser le corps.

Elle, tout à son paradoxe,

Sa timidité, sa pudeur

Et son envie folle de sentir la chaleur de la peau,

De sa peau offerte

Si près et si lointaine pourtant,

Osa en rêve

Croquer encore la courbe de son corps.

 

Non plus en le survolant

Non plus en le frôlant

Non plus du bout des doigts

 

Non,

La main osa poser sa paume sur les épaules rassurantes

La main osa imprimer la texture de la peau du corps dans la sienne

La main osa caresser le plus lentement du monde le dos du corps

La main s’attarda le plus longuement du monde sur le fessier aguicheur

La main ne voulut rien rater de sa rondeur langoureuse

Enfin,

La main reprit son chemin pour s’en aller s’échouer à ses pieds

 

Le corps continuait à imposer sa présence

A l’esprit peu combatif, il faut dire

L’esprit et la main se lièrent

Au grand jour,

La main prit un crayon

Et coucha sur le papier

Les lignes du corps rêvé.

 

Cependant la main ne fut jamais contentée

Et quand le soir venu

Mes yeux se ferment

S’abandonnant à la nuit

Le corps revient s’insinuer dans mon esprit

Imposer son image à la main affamée

Pour que celle-ci

Sans retenue

Reprenne sa caresse

 

Sans fin.


17 juillet 2007.
Poème de Cat.

esquissecatdeux.jpg

Esquisse, Cat.
9 juillet 2007.
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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 00:27
rideauchambre.jpg
Allongée sur mon lit
Face à la fenêtre
J'allais prendre un livre
Lire quelques lignes

La lumière me happa
L'arbre m'intrigua
Je saisis l'appareil

Les rideaux Framboises
L'intérieur noir
Le dehors bleu

Le contraste saisissant
Volé, le moment !
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