venez découvrir des mots et des textes...
Autant vous dire que ce n'est pas ce que j'avais en tête. La réalité, c'est que je réfléchis sur un poème à coller sur une sculpture de Rodin, oui, une autre.
Vendredi soir, lorsque je me suis couchée, j'y ai pensé, au déni, en fait, j'y pense depuis un moment, et peut-être encore plus depuis cette affaire, vous savez, cette femme qui fut enceinte trois fois, et par trois fois, elle assassina ses bébés, congelant les deux derniers nés. Vous savez, son mari ouvre le congélateur et découvre les deux corps congelés. Ils nient être les parents des deux enfants. Et puis, elle finit par avouer, oui je suis la mère, oui, je les ai tué, j'en ai même tué et brûlé un troisième avant. Stupeur ! Comment son mari n'a pu ne rien voir ? comment est-ce possible ? le juge d'instruction dit que c'est impossible ! qu'il est complice ! ... je réponds déni ... cet homme vivait dans le déni ... il niait les grossesses de sa femme ... pourquoi ? là, est là question ... pourquoi vivait-il dans le déni de cela ?
La réponse m'importe peu, j'avoue ... je veux dire que la réponse ne doit être importante que pour lui et sa femme ... c'est à eux de comprendre pourquoi un tel déni.
Le déni : relève de la psychiatrie, il s'agit du refus de reconnaître une réalité traumatisante.
Il faut être honnête beaucoup de gens vivent dans le déni. Parce que c'est difficile de supporter. Alors ce déni peut-etre le déni de soi-même, le déni des choses de la vie ... mais
NIER QUE LES CHOSES SONT NE LES EMPECHENT PAS D ETRE.
C'est une chose à laquelle je pense beaucoup. J'ai vécu dans le déni de moi-même parce que la société ne supporte pas les gens comme moi. Finalement, je préfère être moi, et tant pis pour la société, si ça la dérange ! ... je pense que je vaux bien la peine d'être simplement moi ... et de ne plus combattre ce que je suis, d'accepter tout ce que je suis, de l'assumer ! Croyez moi, je vis beaucoup mieux, et surtout beaucoup plus depuis que je ne suis plus dans le déni de moi-même !
Il est des dénis qui sont de véritables irresponsabilités. Nier que le sida existe en refusant d'en parler, n'évitera pas le danger. Nier que potentiellement une jeune fille de quinze-seize ans va entamer sa vie sexuelle, n'empêchera pas qu'elle la commence.
Je pense que le déni peut conduire à des comportements à risque. Surtout pour les autres.