Alourdir la souffrance de l'autre rend-elle la sienne moins difficile à gérer ?
Se sent-on moins seul dans sa souffrance, en rendant celle de l'autre plus lourde ?
Est-il plus facile de "laisser" l'autre, en le provocant ?
Est-on rassuré de voir l'autre souffrir d'une séparation qui nous fait aussi souffrir ?
Doit-on se séparer faché pour être sûr de revenir un jour chercher une réconciliation ?